lundi 4 avril 2016

Chefs d’Etat, sportifs, milliardaires : premières révélations des « Panama papers » sur le système offshore mondial

LE MONDE | • Mis à jour le | Par
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C’est la fuite de données la plus importante de l’histoire du journalisme. C’est aussi la percée la plus spectaculaire jamais effectuée dans le monde obscur de la finance offshore.

Le Monde, associé au Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) de Washington et au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, destinataire de la fuite, a eu accès aux 11,5 millions de documents qui révèlent les avoirs cachés, dans des paradis fiscaux opaques, de leaders politiques mondiaux, de réseaux criminels, de stars du football ou de milliardaires.
Parmi eux figurent des proches du président de la Russie, Vladimir Poutine, ou le premier ministre de l’Islande, Sigmundur David Gunnlaugsson, mais aussi de nombreux autres noms de chefs d’Etat ou de personnalités politiques. On y retrouve aussi le footballeur argentin Lionel Messi et le président suspendu de l’UEFA, Michel Platini, parmi nombre de personnalités dont nous évoquerons les cas tout au long de la semaine. Ces documents secrets, extrêmement récents, courent jusqu’à la fin de 2015.

1 500 fois WikiLeaks

Plus de 2 600 gigaoctets de données secrètes ont été découverts, étudiés et analysés par Le Monde et 108 médias partenaires, pendant près d’un an, mobilisant 376 journalistes dans le monde entier.
Au cœur de cette nouvelle enquête, ces « Panama papers », il y a une firme, Mossack Fonseca, un des champions mondiaux de la domiciliation de sociétés-écrans dans les juridictions offshore. Ces entités sont conçues pour dissimuler l’identité de leurs propriétaires réels, et verrouillées de l’intérieur. Mossack Fonseca est établi au Panama, l’un des centres financiers les plus opaques de la planète, considéré comme une plaque tournante du blanchiment, où vient se recycler l’argent du crime et de la fraude.

Un « registre du commerce » offshore

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Les « Panama papers », une enquête mondiale sur les paradis fiscaux.
Les « Panama papers » mettent en lumière un incroyable tableau : plus de 214 000 entités offshore créées ou administrées par Mossack Fonseca, depuis sa fondation, en 1977, et jusqu’en 2015, dans 21 paradis fiscaux et pour des clients issus de plus de 200 pays et territoires.
Un périple planétaire, donc, qui embrasse les continents et les océans, du Luxembourg au Panama, de la Suisse aux îles Vierges britanniques, des îles Samoa aux Seychelles, de Monaco aux Bahamas.
Il n’est plus ici seulement question des cas particuliers d’une seule banque, comme lors des SwissLeaks de HSBC (2015) ou des UBSLeaks (2016), ni du rôle joué par une seule place financière dans un schéma organisé d’optimisation fiscale pour les multinationales, comme dans les LuxLeaks (2014). Les « Panama papers » offrent une cartographie, presque en temps réel, d’un pan entier de la finance mondiale, jusqu’alors à l’abri des regards.
Toutes ces informations seraient restées secrètes sans l’intervention d’une source anonyme, qui a commencé, au début de 2015, à transmettre cette mine d’or aux journalistes du Süddeutsche Zeitung. Ils avaient alors entrepris d’enquêter sur le rôle de Mossack Fonseca dans les accusations de fraude fiscale visant la Commerzbank, la deuxième plus grosse banque d’Allemagne. Devant l’ampleur des données, le quotidien allemand a décidé de faire appel à l’ICIJ et ses partenaires habituels, afin de partager ses informations, au regard de la précieuse expérience acquise par le consortium en matière d’investigations financières transnationales.
L’authenticité des documents, qui ne faisait guère de doute au regard de leur nombre, a pu être vérifiée à deux reprises, par le journal munichois et Le Monde. Elle a été confirmée par plusieurs lettres envoyées en mars par Mossack Fonseca à ses clients et consultées par Le Monde, mentionnant « un accès non autorisé à [son] serveur de messagerie électronique grâce auquel certaines informations ont été glanées par des tierces personnes ».

Argent gris, noir et sale

Toutes les sociétés offshores des « Panama papers » ne sont pas illégales ou opaques, certaines ont une activité économique véritable et déclarée ou ont été spécialement créées pour faciliter des investissements internationaux. Mais une grande majorité d’entre elles sont utilisées comme sociétés-écrans, pour dissimuler des avoirs grâce au recours à des prête-noms.
C’est ainsi que chez Mossack Fonseca, l’argent propre côtoie l’argent sale, que l’argent gris (celui de la fraude fiscale) côtoie l’argent noir (celui de la corruption et du crime organisé), que les grandes fortunes et les stars du football côtoient les réseaux criminels et les chefs d’Etat corrompus.
Après plusieurs mois de cette enquête hors norme, l’ICIJ et ses partenaires ont pu établir qu’étaient impliqués dans des sociétés offshore 12 chefs d’Etat et de gouvernement (dont six en activité), 128 responsables politiques et hauts fonctionnaires de premier plan du monde entier et 29 membres du classement Forbes des 500 personnalités les plus riches de la planète.
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Qui utilise les sociétés offshore des « Panama papers » ?
Les clients qui désirent se dissimuler et rendre leurs avoirs intraçables sont protégés par trois ou quatre sociétés successives, créées aux quatre coins de la planète, qui s’emboîtent comme des poupées russes pour compliquer le travail des autorités fiscales et judiciaires, et il est souvent ardu, voire impossible, de remonter leur piste.
Les milliers d’échanges internes entre les employés de Mossack Fonseca passés au crible par Le Monde et ses partenaires confirment que les artisans de l’offshore parviennent toujours à conserver un coup d’avance sur les tentatives de régulation mondiales.
Ainsi quand, en 2011, les îles Vierges britanniques sont contraintes, sous la pression internationale, d’abandonner le système des actions au porteur anonymes, un mouvement de balancier s’opère au profit du Panama ou des Seychelles, où de telles pratiques sont encore autorisées.
C’est par ces rebonds d’un paradis fiscal à l’autre, et en exploitant les failles de la régulation par des montages toujours plus complexes, que Mossack Fonseca et ses intermédiaires tiennent en respect les autorités de contrôle.

« Une usine de voitures est-elle responsable du comportement des conducteurs ? »

Interrogé sur son rôle et ses responsabilités, Mossack Fonseca se défend d’avoir offert directement ces services à ces clients, et renvoie la responsabilité vers les quelque 14 000 intermédiaires (grandes banques mondiales, cabinets d’avocats, fiduciaires et autres sociétés de gestion de fortune) qui assurent l’interface avec les bénéficiaires finaux.
Dans un récent entretien accordé à la télévision panaméenne, le cofondateur du cabinet Ramon Fonseca l’a comparé à une « usine de voitures », qui n’est pas responsable des forfaits commis par des voleurs à l’aide des véhicules qu’elle a produits. Dans la plupart des juridictions, la firme a pourtant l’obligation de se renseigner sur les ayants droit des sociétés qu’elle administre, et, si elle faillit parfois à cette obligation, ses correspondances internes montrent qu’elle a souvent connaissance de leur identité.

Quelles solutions ?

Le Panama, centre financier toxique, refuse de coopérer avec les Etats étrangers dans la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, et a engagé un bras de fer avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui coordonne la lutte. Considérant que le problème devenait hautement politique et risquait de compromettre l’efficacité de la lutte contre le blanchiment, l’OCDE a alerté les ministres des finances du G20 (le groupe des vingt pays les plus riches), réunis le 27 février à Shanghaï, en Chine.
Ce que prouvent les « Panama papers », c’est avant tout qu’à l’heure de la mondialisation financière, et malgré les révélations successives et la volonté affichée des Etats à réguler les paradis fiscaux, il demeure toujours aisé pour les banques et leurs clients de se jouer des réglementations nationales. Ce ne sont pas les lois contre le blanchiment qui manquent, mais le contrôle de leur application qui doit être renforcé, partout dans le monde. Le système financier dans son ensemble se doit de réguler le grand Meccano de l’offshore. Il a tout à y gagner.
#PanamaPapers Le lexique de l'offshore

Actionnaire(s)

Ce sont les propriétaires déclarés des sociétés offshore. Certains possèdent réellement le capital de ces sociétés, d’autres ne sont que des prête-noms.

Actions au porteur

A la différence des actions nominatives, ces actions anonymes permettent aux propriétaires réels des sociétés offshore de dissimuler leur identité. Ce type de titres, qui organise une opacité totale sur l’actionnariat, est en train de disparaître. Le Panama est l’un des derniers pays à les proposer.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/03/chefs-d-etat-sportifs-milliardaires-premieres-revelations-des-panama-papers-sur-le-systeme-offshore-mondial_4894816_4890278.html#3W5qSvBwD1oGVf5C.99

vendredi 4 mars 2016


Neymar et son secret enfin révélé…


 


 Après chaque match intense, Neymar enfile son drôle de pantalon...
 
Après chaque match intense, Neymar enfile son drôle de pantalon... (twitter_@neymarjr)

Si la MSN du Barça est encore inarrêtable cette saison, c’est aussi parce qu’elle échappe aux gros pépins physiques. Neymar en est le parfait exemple qui bénéficie d’une technologie de pointe pour se préserver et récupérer après chaque match.
Qu’elle est loin l’époque de George Best lorsque l’ancienne tête brulée de Manchester United vivait sa carrière sans contrainte et en s’adonnant à toutes les addictions, ou presque. Quarante ans plus tard et un Cristiano Ronaldo, modèle d’hygiène de vie, s’astreint, lui, à un régime draconien, destiné à maintenir la star portugaise au plus haut niveau. Jusqu’à 35 ans ou plus encore.
Neymar, son rival, n’échappe pas à ce souci permanent de soigner son physique soumis aux cadences infernales du calendrier. La photo publiée par l’attaquant du Barça à l’issue de la victoire face à Séville dimanche (2-1) montre ainsi le Brésilien, non seulement avec une poche de glace placée sur son épaule, soumise à un choc face aux Andalous, mais surtout équipé d’un appareillage mystérieux. Avec cette légende : "Après le match".

Cinq kilos qui font la différence

Le tout pèse cinq kilos et consiste en un compresseur pneumatique relié à un pantalon gonflable qu’enfile le joueur pour couvrir ses deux jambes. Selon les pressions assignées, l’objectif est d’imiter la physiologie naturelle au moyen d’ondes qui favorisent la mobilisation des liquides résiduels accumulés après l’effort, ainsi que les inflammations, les oedèmes et les microtraumatismes générés par une pratique intense en match ou à l’entraînement.
Une méthode qui, visiblement, et comme le relate la presse espagnole, fait un tabac dans le vestiaire du club catalan, où elle est utilisée deux à trois fois par semaine après les entraînements pour accélérer la récupération. Selon le degré de fatigue musculaire ressenti par les joueurs ou en fonction des données récupérées par les gilets GPS, portés lors des séances. D’une durée de vingt-cinq minutes maximum, ces traitements sont toujours supervisés par le staff médical.
Neymar, lui, en est tellement fan qu’il en dispose à son domicile quand Leo Messi et Luis Suarez, ses deux compères de la MSN, préfèrent ne l’utiliser qu’au centre d’entraînement.
Pour le Barça, club soumis au calendrier le plus chargé avec déjà 47 matches joués, entre la Liga et la Ligue des champions, mais aussi la Supercoupe d’Espagne, la Supercoupe d’Europe, le Mondial des clubs et la Coupe du Roi, le bénéfice serait énorme. A commencer pour son trident offensif qui aurait ainsi échappé à de sérieux pépins musculaires. Là où le rival madrilène, à l'image de Zinédine Zidane, se lamente de ne pas pouvoir récupérer plus tôt le Gallois Gareth Bale, indisponible depuis plusieurs semaines.

jeudi 3 mars 2016


Barça : Man City ou le Real ? Neymar a tranché




Actuellement en négociations avec le FC Barcelone pour prolonger son contrat, l'attaquant Neymar (24 ans, 23 matchs et 18 buts en Liga cette saison) a été annoncé dans le viseur des plus grandes formations européennes comme le Real Madrid, Manchester City ou encore le Paris Saint-Germain. Interrogé sur les intérêts des Merengue et des Citizens, l'international brésilien a affiché une préférence assez surprenante...
"Si je devais choisir, je préférais jouer au Real Madrid plutôt qu’à Manchester City", a assuré le buteur des Blaugrana lors d'un chat organisé sur le site UOL.
Même si les supporters catalans ne vont pas forcément apprécier la réponse de Neymar, les socios du Barça peuvent être rassurés, le prodige brésilien ne devrait pas quitter le club catalan avant longtemps.

vendredi 26 février 2016

Gianni Infantino élu président de la FIFA

Gianni Infantino (45 ans) est le nouveau président de la FIFA. L'Italo-Suisse a été élu au deuxième tour ce vendredi à Zurich, devançant avec 115 voix le Cheikh Salman (88 voix).

Gianni Infantino, ému après son élection. (A. Wiegmann/Reuters)

Gianni Infantino, ému après son élection. (A. Wiegmann/Reuters)
Avec 115 voix recueillies (sur 207) au deuxième tour, Gianni Infantino (45 ans) a été élu ce vendredi président de la FIFA pour un mandat de quatre ans. L'Italo-Suisse succède à Sepp Blatter, en place depuis 17 ans. Le secrétaire général de l'UEFA a devancé le Cheikh Salman (88 voix), le Prince Ali (4 voix) et Jérôme Champagne (0 voix). Ces deux derniers ont donc très majoritairement reporté leurs voix du premier tour sur Infantino, lui permettant d'être élu grâce à la majorité des suffrages exprimés dans ce second tour.

Longtemps confiné dans l'ombre de Michel Platini à l'UEFA, ce juriste a su tirer profit de la chute de son patron pour accéder aux plus hautes responsabilités du football mondial. «Le foot a traversé des moments durs, des moments de crises, mais c’est fini. On doit appliquer la bonne gouvernance, la transparence», a-t-il assuré dans un discours après l'annonce de son élection.

jeudi 4 février 2016

Etats-Unis, Mexique, Argentine et Brésil têtes de série de la Copa America 2016





Les Etats-Unis accueilleront la prochaine Copa America. (Reuters)


Les organisateurs de la Copa America ont annoncé quelles nations seront têtes de série de la prochaine édition de la compétition, en 2016 (3-26 juin). Les Etats-Unis, pays hôte, le Mexique, l'Argentine et le Brésil, seront donc dans le chapeau 1 lors du tirage au sort. Tenant du titre, le Chili n'est en revanche pas tête de série.

Les Etats-Unis ont été versés dans le groupe A et donneront le coup d'envoi du tournoi le 3 juin à Santa Clara (Californie). Le Brésil, tête de série du groupe B, débutera son tournoi le 4 juin à Pasadena, toujours en Californie, le Mexique (groupe C) le 5 juin à Glendale (Arizona) et l'Argentine (groupe D) le 6 juin à Santa Clara.
lequipe.fr

mardi 2 février 2016



Trente-cinq ans après son départ de l'Elysée, l'ancien président de la République, qui fête ce mardi ses 90 ans, est celui pour lequel l'Etat débourse le plus d'argent.

La République est généreuse avec ses anciens dirigeants. Chaque année, l'Etat débourse l'équivalent de 2,5 M€ pour Valéry Giscard d'Estaing. C'est un peu plus que pour Nicolas Sarkozy (2,2 M€) et pour Jacques Chirac (1,5 M€). René Dosière, député PS et spécialiste du train de vie de l'Etat, a une explication : « Ses dépenses de fonctionnement (voiture, logement...) sont un peu plus chères. Comme la rémunération de ses collaborateurs. Mais le poste le plus lourd, ce sont les agents de sécurité qui surveillent ses résidences, à Paris ou à Authon, dans le Loir-et-Cher. » Dosière estime que « 2,5 millions, c'est sans doute un peu élevé... ».

Giscard aura été le premier bénéficiaire d'une lettre — restée longtemps secrète — de Laurent Fabius, alors Premier ministre, datant du 8 janvier 1985 et « fixant de manière permanente le statut dans la nation des anciens présidents de la République ». Ces règles — qui se sont ensuite appliquées de façon plus officielle à ses successeurs — lui permettent d'obtenir, en plus d'une dotation mensuelle de 6 000 € brut, un appartement de fonction, une voiture avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents. « L'idée de cette lettre, c'était de montrer que l'Etat lui devait quelque chose eu égard aux services qu'il a rendus à son pays. Ce n'est quand même pas un individu ordinaire », justifie Dosière, qui aimerait toutefois qu'on revoie le statut des « ex ». « Il faudrait un vrai débat à l'Assemblée pour établir de nouvelles règles (s'il reste actif politiquement, s'il a un travail rémunéré) et fixer une limite dans le temps. » L'allongement de la durée de vie et le quinquennat vont alourdir de facto les dépenses dues aux anciens hôtes de l'Elysée.

lundi 1 février 2016

Pep Guardiola signe à Manchester City pour trois ans

Par LEXPRESS.fr avec AFP

Pep Guardiola, qui quittera le Bayern Munich à la fin de la saison, prendra la direction de Manchester City.


Pep Guardiola, qui quittera le Bayern Munich à la fin de la saison, prendra la direction de Manchester City.
afp.com

FOOTBALL - Après le Bayern Munich, l'entraîneur catalan posera ses valises à Manchester City à partir de cet été, pour une durée de trois ans, a annoncé le club ce lundi. Il remplacera le Chilien Manuel Pellegrini.

L'entraîneur Pep Guardiola, actuellement au Bayern Munich, a signé un contrat de trois ans avec Manchester City pour remplacer le Chilien Manuel Pellegrini à l'issue de sa 3e saison dans le Nord de l'Angleterre, a annoncé ce lundi le club britannique.
"Manchester City confirme qu'il a finalisé ces dernières semaines des négociations contractuelles avec Pep Guardiola pour qu'il devienne l'entraîneur à partir de la saison 2016-2017 pour une durée de trois ans, expliquent les Citizens sur leur site. Manuel, qui soutient pleinement la décision du club et sa communication, est entièrement concentré sur les objectifs à atteindre cette saison".
Cette décision clôt positivement une phase de rumeurs qui durait depuis des années à Manchester sur la venue de l'ex-entraîneur du Barça qui était courtisé depuis longtemps par le club mancunien. Mais pendant longtemps, Guardiola a hésité entre City et United, les deux clubs mancuniens. Des echos dans la presse cet hiver faisait état d'une rencontre dans un hôtel parisien avec des représentants de United. En vain donc.

Premières discussions en 2012

"Ces négociations ont été une reprise des discussions qui avaient eu lieu en 2012, reconnaît ainsi City. Par respect pour Manuel Pellegrini et les joueurs, le club souhaite ainsi rendre public sa décision et enlever le poids non nécessaire de la spéculation".

L'entraîneur du Bayern Munich, Pep Guardiola, en conférence de presse, le 11 mai 2015 à Munich

L'entraîneur du Bayern Munich, Pep Guardiola, en conférence de presse, le 11 mai 2015 à Munich
afp.com/Peter Kneffel
Quelques semaines après l'annonce de son départ estival du Bayern Munich, cette officialisation met fin ainsi fin aux questions sur l'avenir de l'entraîneur de 45 ans, qui avait ensuite publiquement déclaré qu'il se voyait bien exercer maintenant en Angleterre et sera remplacé cet été en Bavière par l'Italien Carlo Ancelotti.
"Je veux entraîner en Angleterre, en Premier League. Je suis jeune et j'ai besoin d'un nouveau défi, c'est la seule et unique raison", avait déclaré le 5 janvier le Catalan qui sera resté trois ans en Allemagne mais n'a pour l'instant pas réussi à remporter de nouveau la Ligue des champions. "Trois ans, c'est suffisant. J'aimerais bien rester 30 ans dans un même club mais ce n'est pas mon genre".

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