Real Madrid: Perez va annoncer le départ d'Ancelotti
Reuters
Florentino Perez, attendu devant la presse à 20
heures, devrait annoncer le départ de Carlo Ancelotti, à en croire les
informations de Marca. Le technicien italien, sous contrat jusqu'en juin
2016, paierait l'échec du Real Madrid à la fois en Ligue des champions, éliminé en demi-finales par la Juventus, et en Liga, devancé par le FC Barcelone.
sports.fr
Real : le sort d'Ancelotti réglé ce lundi !
Les heures de Carlo Ancelotti à la tête du Real Madrid
sont comptées ! Annoncé sur le départ depuis plusieurs semaines après
une saison blanche, le technicien italien va rencontrer son président
Florentino Perez dans l'après-midi selon les informations du quotidien
Marca. Lors de cet entretien, le patron de la Maison Blanche devrait
signifier son licenciement à l'ancien coach du Paris Saint-Germain.
Suite
à ce rendez-vous, Florentino Perez va tenir une conférence de presse à
19h30. Normalement, le président du Real Madrid va annoncer la fin de la
collaboration des Merengue avec Carlo Ancelotti. Une chose est sûre,
l'avenir de l'entraîneur italien sera décidé ce lundi.
par Damien Da Silva
Barça, un maillot polémique
Twitter
Pour la première
fois de son histoire, le FC Barcelone arborera une tunique principale
avec des rayures horizontales aux couleurs blaugranas. Un crime pour
certains.
Le FC Barcelone
a profité des célébrations pour le titre de champion d'Espagne
2014-2015 pour présenter son nouveau maillot principal. Cette tunique,
que les Blaugranas porteront la saison prochaine lors de la plupart de
leurs matches, n'a pas mis longtemps a être critiquée par les puristes.
Et
pour cause, c'est la première fois de son histoire que le club catalan
évoluera avec un maillot comportant des rayures horizontales remplies
des couleurs blaugranas. Après l'apparition d'un sponsor (Qatar Airways)
en 2011, ce choix contre-nature pour une formation qui existe depuis
1899 a soulevé l'indignation de certains socios et des simples
observateurs sur les réseaux sociaux. Cela empêchera-t-il pour autant le
Barça de vendre un nombre considérable de maillots ? Pas sûr du tout...
L’Arabie Saoudite est à la recherche de huit fonctionnaires religieux, ou plus précisément de bourreaux.
L’Etat du Golfe a besoin de personnel supplémentaire pour gérer
l’augmentation du nombre de condamnations à mort, le plus souvent menées
par décapitation publique.
Sur Twitter on s’amuse de cette opportunité de carrière: “Hey, voulez-vous devenir bourreau? Huit postes sont disponibles en Arabie Saoudite. Postulez rapidement pour ce plan de carrière évolutif”.
L’annonce (en arabe)
explique que les exécutions seront faites par sabre. Le travail peut
également impliquer de pratiquer des amputations pour les personnes
reconnues coupables d’infractions mineures. Aucune qualification
particulière n’est demandée.
Selon l’agence de presse officielle saoudienne, le pays a déjà décapité sa 85e victime dimanche. Selon un rapport d’Amnesty International sur la peine de mort de 2014 le nombre de condamnations en 2015 est en hausse. L’an dernier le nombre total des exécutions s‘élevait à 90.
La plupart des exécutés ont été condamnés pour meurtre. Trente-huit
d’entre eux ont commis des infractions relatives aux drogues. La moitié
viennent d’Arabie saoudite et les autres sont principalement originaires
du Pakistan, du Yémen, de la Syrie, de la Jordanie, de l’Inde, de
l’Indonésie, de la Birmanie, du Tchad, de l’Érythrée, des Philippines ou
du Soudan.
Les diplomates ont justifié l’augmentation de ce nombre en
expliquant qu’il y a eu une recrudescence de juges nouvellement nommés.
Ce qui permet de traiter les arriérés des dossiers d’appel.
Un travail mal rémunéré. Un formulaire PDF
téléchargeable pour l’offre d’emploi annonce que la rétribution de ces
nouveaux bourreaux se situe en bas de l‘échelle des salaires de la
fonction publique.
Habituée à rafler des titres, l'équipe
de Carlo Ancelotti ne remportera probablement que la Coupe du monde des
clubs cette saison. Un échec pour un club de cette envergure.
La Maison Blanche va-t-elle connaître
une saison quasi-blanche ? Vainqueurs du mondial des clubs en décembre
dernier, à l'époque, les Madrilènes étaient loin de se douter qu'ils
allaient en rester là. C'est pourtant quasiment certain depuis mercredi
soir et leur élimination surprise
en demi-finale de la Ligue des Champions contre la Juventus de Turin.
Distancés de quatre points par Barcelone à deux journées de la fin en
championnat, éliminés de la Coupe du Roi, ne restait que la plus
prestigieuses des coupes européennes aux équipiers de Benzema pour
espérer ne pas finir cette saison bredouille. C'est raté. Une chose est
sûre maintenant, le Real, habitué à tout gagner, est bien en crise.
De la croisière à la galère. Six mois durant,
l'exercice 2014-2015 du Real Madrid s'est pourtant déroulé sans
anicroche. L'équipage renforcé par les arrivées galactiques de James
Rodriguez et de Toni Kroos, le luxueux paquebot madrilène a
immédiatement pris son rythme de croisière. Une croisière paisible, où
les cartons en Liga succèdent aux démonstrations en phase de poules de
la Ligue des Champions (6 matches et autant de victoires). Portés par la
decima remportée la saison précédente, transcendés par les
performances de son soliste en chef Cristiano Ronaldo, les madrilènes
semblent imperturbables et voguent sans sourciller vers une fin de
saison excitante.
L'Atletico instille le doute.
Il aura suffi de quelques remous, anodins à l'origine, pour transformer
la croisière en galère. Où situer la genèse de cette fin de saison
cruelle pour le Real ? A l'aube de 2015, à quelques encablures du
Santiago Bernabéu, puisque c'est chez les frères ennemis de l'Atletico
de Madrid que les merengues ont pour la première fois trébuché. Une
défaite 2-1 au Vicente Calderon, et une tendance confirmée, une semaine
plus tard, à domicile, où les hommes d'Ancelotti concèdent le nul. Ils
quittent donc prématurément la Coupe du Roi sur un derby perdu, sans se
douter qu'ils y ont aussi abandonné le souffle qui les avait portés
notamment contre Liverpool (victoire éclatante 3-0).
Un des matches européens où le Real s'est montré le plus impressionnant cette saison
Schalke 04 fait paniquer Bernabeù.
Un mois et quatre victoires convaincantes plus tard, le Real croise à
nouveau la route des équipiers d'Antoine Griezmann, en championnat cette
fois-ci. La défaite,
4-0, est cinglante. Elle instille un peu plus le doute dans les rangs
du Real, qui s'interroge sur sa capacité à gagner contre les "gros" en
Espagne et en Europe. Les murs de la Maison Blanche sont à peine
lézardés, mais le Real va être sérieusement ébranlé sur une autre
rencontre, un mois plus tard. Trop confiant sûrement après sa victoire
2-0 en Allemagne, le Real se fait peur et
perd le match retour 4-3 à domicile, grâce à une superbe prestation
d'un ancien de la maison, Klaas-Jan Huntelaar, auteur d'un doublé.
La Juve termine le travail. Avec une victoire au bout du suspense contre
l'Atletico (0-0, 1-0 a.p) en quart de finale de la Ligue des Champions,
on croyait les madrilènes guéris, le mauvais sort évanoui. Mais Morata,
un autre ancien de Bernabeù, parti à la Juve, se charge de
définitivement tuer les ambitions européennes du Real. Buteur à l'aller
et au retour, il élimine Madrid en demi-finale, au terme de deux belles
rencontres où les merengues n'ont pas pu masquer leurs lacunes
collectives (2-1, 1-1). A moins d'un miracle, ils ne remporteront pas la
Liga cette année, promise au Barça. A ce titre-là, et malgré les déclarations d'amour de Carlo Ancelotti,
"Je veux rester au Real" a-t-il une nouvelle fois affirmé après
l’élimination contre la Juve, pas sûr que le technicien italien reste
sur le banc madrilène. Côté pelouse, Iker Casillas, très contesté
et Gareth Bale, monsieur "100 millions d'euros", sont également sur la
sellette. Et on peut compter sur Florentino Perez, le très ambitieux
président merengue, pour tout chambouler la saison prochaine si besoin
est.
Europe 1
mardi 12 mai 2015
Un patron chinois invite 6400 de ses salariés en vacances
Les employés du groupe Tiens sur la Promenade des Anglais, à Nice, vendredi 8 mai 2015.
AFP PHOTO / VALERY HACHE
Un PDG chinois invite ses
6 400 salariés en vacances en France. Un record. Jamais un voyage de
cette importance n'a été organisé en France.
Alors que la vieille Europe n'en
finit pas d'enchaîner fermetures d'usines et licenciements, en Asie, des
salariés chinois sont chouchoutés par leur patron. Ce patron, c'est
Monsieur Li Jinyuan, président du conglomérat Tiens, une multinationale
spécialisée dans le commerce, le tourisme, la finance et l’e-business.
Milliardaire, et 24e fortune chinoise, Monsieur Li aime visiblement ses
salariés au point de partir en vacances avec eux. Destination : la
France pour quatre jours de détente, deux à Paris et deux à Nice, sur la
Côte d'Azur. A l'occasion des 20 ans de son entreprise, Monsieur Li a
voulu récompenser ses 6 400 meilleurs vendeurs.
Ce voyage exceptionnel nécessite une logistique à la hauteur. C'est à
bord de 84 vols commerciaux que les salariés chinois ont débarqué le 5
mai à Paris. Un enjeu de taille pour les autorités françaises. Atout
France, qui assure la promotion de la France à l'étranger, était sur le
pied de guerre. Dès l'aéroport, les formalités et les transferts ont été
pris en charge afin de faciliter leur arrivée. Rien n'a été laissé au
hasard. Monsieur Li a même eu droit au tapis rouge : le ministre des
Affaires étrangères Laurent Fabius a reçu en personne l'homme d'affaires
chinois en milieu de semaine, et salué son initiative, la qualifiant « d'extrêmement intéressante sur le plan culturel, sur le plan des échanges, sur le plan économique aussi ».
Un séjour hors norme
Si ce voyage est un défi pour les professionnels du secteur, il
représente aussi une opportunité. Un congrès de cette ampleur rime avec
business juteux. Tel Oncle Picsou dont les yeux brillent à la vue de ses
dollars, les yeux des professionnels du tourisme s'illuminent tout
autant quand des patrons chinois organisent leurs congrès à Paris. Des
clients comme monsieur Li, ils en veulent tous les jours. Pour la venue
de ce groupe hors norme, 30 000 nuitées dans 140 hôtels de trois ou
quatre étoiles ont été réservées. Les directeurs, eux, ont préféré les
palaces parisiens et monégasques.
Pour leur dîner dans la capitale, les salons d'un très grand pavillon
près de l'Opéra Garnier ont été retenus. Le Musée du Louvre a été
privatisé durant quelques heures. La SNCF leur a vendu 7 600 billets
pour leur séjour à Nice où, le soir, un grand spectacle les attendait.
Il faut également ajouter les frais liés à leur convention d'entreprise.
En comptant la location d'une salle équipée de dix écrans géants et la
réquisition de 146 bus pour les déplacements dans la région, les
retombées économiques de ce séjour ont été estimées selon les sources à
entre 13 et 20 millions d'euros. Sans oublier le shopping, activité dont
sont friands les touristes chinois qui sont aussi les plus dépensiers
au monde, avec en moyenne 1 500 euros par personne.
Monsieur Li a fait les choses en grand. Car 6 400 touristes
débarquant en France, ça ne passe pas inaperçu. Et ce n'est surtout pas
le but. Ce fut une belle opération de communication. La presse nationale
et internationale a abondamment relayé les largesses de monsieur Li qui
a battu un autre record, celui de la plus longue phrase humaine vue du
ciel. A Nice, ses 6 400 employés, vêtus de bleu, ont envahi la fameuse
Promenade des Anglais, qui à ce rythme-là pourrait un jour devenir la
Promenade des Chinois. Chacun d'entre eux s'est placé sur des repères
fixés au sol pour écrire : « Tiens, dream is Nice sur la Côte d'Azur »,
le tout sous l'œil des experts du Guiness Book. En marge de la
performance, Monsieur Li s'est même offert un défilé à bord d'une jeep
américaine de la dernière guerre. Jour de la commémoration du 8 mai
1945, le milliardaire saluait la foule.
rfi.fr
dimanche 3 mai 2015
Real : Ronaldo, le joueur ayant marqué le plus de triplés de l’histoire de la Liga
Si le Real Madrid est toujours dans la course au titre pour la Liga, il le doit à son attaquant Cristiano Ronaldo, auteur d’un triplé contre Séville (2-3)
ce samedi, pour le compte de la 35ème journée. A cette occasion,
l’international portugais est devenu le joueur ayant marqué le plus de
hat-tricks dans l’histoire de la Liga 25. Soit un de plus que son grand
rival, Lionel Messi.
Cette saison, c’est la sixième fois que CR7 marque trois buts dans un
même match, avec une mention spéciale pour la rencontre face à Grenade,
durant laquelle il avait inscrit un quintuplé. A noter que Ronaldo en
est désormais à 220 buts en Liga et a dépassé Quini (219) dans le classement historique des buteurs. Il y est actuellement septième.