Comme prévu depuis plusieurs semaines, le stade du FC
Barcelone, le Camp Nou, va connaître de grandes modifications dans les
années à venir. En effet, entre 2017 et 2021, cette enceinte inaugurée
en 1957 va connaître des travaux très importants afin de se moderniser.
L'objectif ? Engendrer des revenus supplémentaires, notamment grâce à
l'augmentation de la capacité du stade qui devrait être de 105 000
places, contre 99 000 actuellement.
Ce jeudi, le
Barça a ainsi présenté la maquette du nouveau Camp Nou, dont la
rénovation sera menée par le Japonais Nikken Sekkei. Ce projet, qui
concerne cette enceinte mais aussi la construction d'un Mini Estadi pour
la réserve et d'un Palais des Sports, représente un coût de 600
millions d'euros !
Les photos du nouveau Nou Camp
par Damien Da Silva
lundi 11 avril 2016
Le plus grand serpent du monde capturé en Malaisie
Paris Match
Huit mètres pour 250 kilos : c'est la taille démesurée du plus grand serpent du monde.
Malaysian Civil Defence Force
Des ouvriers malais ont découvert ce qui pourrait bien être le plus grand serpent du monde, un python réticulé de huit mètres.
Huit mètres
pour un poids de 250 kilos : c’est la taille démesurée du python
découvert le 7 avril par des ouvriers sur un chantier de construction à
Penong, destination prisée des touristes. Ce sont les agents de la Force
de Défense Civile Malaise, généralement déployé en cas de sinistre et
de situations d’urgence, qui ont été dépêchés sur place pour le
capturer. Il leur aura fallu une demi-journée d’efforts pour maîtriser
le serpent. Comme on le voit sur les photos fournies par les autorités,
une douzaine d’hommes parviennent à peine à le porter étendu.
Sa
taille et son poids ont été confirmés au «Guardian» par le porte-parole
de la Force de Défense Civile Malaise, Herme Herisyam. Ses mensurations
dépassent donc de plus de 30 cm celles du plus grand serpent vivant
connu, le python réticulé baptisé Medusa qui vit en captivité au Texas.
Toutefois, l’histoire des serpents géants regorge de témoignages faisant
état de monstres dépassant les dix mètres. La cryptozologie, la science
des animaux cachés, s’est aussi intéressée à des récits incroyables de
serpents de plus de 20 mètres qui hanteraient l’Amazone. Même le
Titanoboa, le plus gros serpent de la préhistoire avec ses 13 mètres de
long pour un poids de 1000 kilos, ferait pâle figure à ses côtés...
Ces
mythes sont régulièrement ravivés par des vidéos de provenance douteuse
montrant des pythons ou des anacondas démesurés comme ces images,
ci-dessous, qui auraient été tournées en février dernier au Brésil au
cours de travaux sur le barrage de Belo Monte:
Si
l’on en croit la rumeur, cet anaconda mesurerait dix mètres pour un
poids de 500 kilos. Mais c’est là une couleuvre un peu difficile à
avaler…
Le contrat de Neymar dévoilé !
Football leaks a publié ce lundi le contrat signé par Neymar lors de son transfert au Barça.
C’est sans doute l’un des plus beaux coups de Football Leaks depuis le lancement du site. Du même acabit que la publication de l’accord signé entre le Real Madrid et Tottenham lors du transfert de Gareth Bale,
les documents attestant que le Gallois était bel et bien le joueur le
plus cher de l’histoire. Car cette fois, c’est en effet Neymar qui a
fait les frais des indiscrétions du site spécialisé avec la publication
de son contrat au Barça.
L’occasion d’apprendre que le Brésilien,
sous contrat jusqu’en 2018, ne perçoit qu’un salaire annuel de 5
millions d’euros. Tout du moins pour la partie fixe, car ses émoluments
sont agrémentés de très, très nombreuses primes. L’attaquant catalan
perçoit ainsi un bonus de plus d’un million d’euros dès lors qu’il
participe à 60% des matches disputés par le Barça. Une qualification des
Blaugrana pour la Ligue des champions lui vaut de même un bonus de
637 500 euros. Soit autant que remporter la Liga. C’est moins en
revanche qu’une victoire finale en Ligue des champions, ou en Coupe du
Roi, qui sont synonymes pour Neymar d’une prime de 850 000 euros. Et en
cas de triplé comme la saison dernière, c’est 1,7 million d’euros qui
s’ajoute à son pécule….
Outre la prime à la signature de 8,5
millions perçue par le Brésilien lors de son arrivée en provenance de
Santos à l’été 2013, Neymar est d’ailleurs assuré, quoiqu’il arrive, de
percevoir pas moins de 45,9 millions d’euros d’ici 2018. Ce qui mérite
bien quelques efforts de la part du capitaine de la Seleçao: celui-ci
est en effet tenu par une clause d’apprendre le catalan afin de
faciliter son intégration.
sports.fr
vendredi 8 avril 2016
Ovnis: le bras droit d'Hillary Clinton estime que les Américains "sont prêts pour la vérité"
Hillary Clinton pourrait déclassifier, si elle était élue,
tous les documents relatifs à la vie extraterrestre. -
Greg Wood - AFP
John
Podesta, directeur de la campagne d'Hillary Clinton, veut dire "la
vérité" aux Américains sur les Ovnis. Sans préciser de quelle vérité il
s'agit.
La vérité est-elle ailleurs? Le directeur de campagne d'Hillary Clinton
veut en tout cas qu'elle soit accessible à tous. John Podesta a déclaré
ce jeudi 7 avril que "les Américains sont prêts à connaître la vérité",
éveillant la curiosité aux Etats-Unis et ailleurs.
Un passionné de la question
Les propos de John Podesta soulèvent un vif intérêt outre-Atlantique, mais
ce n'est pas la première fois que cet ancien membre de l'équipe de Bill
Clinton aborde la question de la possibilité d'une vie extraterrestre.
Dans un pays que la question obsède, John Podesta avait tenté dès 2014
d'obtenir la déclassification de tous les documents du gouvernement
relatifs à la chasse aux Ovnis.
Incapable
de convaincre Barack Obama, il avait alors déclaré que cet échec était
sa "plus grande déception de l'année". Cette fois, c'est Hillary Clinton
que John Podesta pourrait tenter de convaincre, sans que l'on sache
vraiment le contenus des révélations que pourrait faire l'Etat
américain.
La Zone 51 en priorité
Dans une interview à CNN,
John Podesta a déclaré qu'Hillary Clinton "s'engageait, dès son
accession à la présidence, à déclassifier tous les dossier détenus par
le gouvernement américain" car "son mari, Bill Clinton, s'intéressait
beaucoup à la Zone 51 quand il était président".
La Zone 51, base
de l'armée enfouie en plein désert du Nevada, est au coeur de toutes
les rumeurs concernant les découvertes américaines en matière de vie
extraterrestre. Certains la soupçonnent d'abriter les technologies
extraterrestres découvertes lors des voyages spatiaux effectués par la
Nasa.
lundi 4 avril 2016
Chefs d’Etat, sportifs, milliardaires : premières révélations des « Panama papers » sur le système offshore mondial
C’est la fuite de données la plus importante de l’histoire du journalisme. C’est aussi la percée la plus spectaculaire jamais effectuée dans le monde obscur de la finance offshore.
Le Monde, associé au Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) de Washington et au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung,
destinataire de la fuite, a eu accès aux 11,5 millions de documents qui
révèlent les avoirs cachés, dans des paradis fiscaux opaques, de
leaders politiques mondiaux, de réseaux criminels, de stars du football ou de milliardaires.
Parmi eux figurent des proches du président de la Russie, Vladimir Poutine, ou le premier ministre de l’Islande, Sigmundur David Gunnlaugsson, mais aussi de nombreux autres noms de chefs d’Etat ou de personnalités
politiques. On y retrouve aussi le footballeur argentin Lionel Messi et
le président suspendu de l’UEFA, Michel Platini, parmi nombre de personnalités
dont nous évoquerons les cas tout au long de la semaine. Ces documents
secrets, extrêmement récents, courent jusqu’à la fin de 2015.
1 500 fois WikiLeaks
Plus de 2 600 gigaoctets de données secrètes ont été découverts, étudiés et analysés par Le Monde et 108 médias partenaires, pendant près d’un an, mobilisant 376 journalistes dans le monde entier.
Au cœur de cette nouvelle enquête, ces « Panama papers », il y a une firme, Mossack Fonseca, un des champions mondiaux de la domiciliation de sociétés-écrans dans les juridictions offshore. Ces entités sont conçues pour dissimuler
l’identité de leurs propriétaires réels, et verrouillées de
l’intérieur. Mossack Fonseca est établi au Panama, l’un des centres
financiers les plus opaques de la planète, considéré comme une plaque tournante du blanchiment, où vient se recycler l’argent du crime et de la fraude.
image:
http://s2.lemde.fr/image/2016/04/03/534x0/4894812_6_7661_2016-04-02-54f0125-6945-1dxdu6h_789da95467f1fe7668d03fccf45a7ffd.png
Les « Panama papers » mettent en lumière un incroyable tableau : plus
de 214 000 entités offshore créées ou administrées par Mossack Fonseca,
depuis sa fondation, en 1977, et jusqu’en 2015, dans 21 paradis fiscaux
et pour des clients issus de plus de 200 pays et territoires.
Un périple planétaire, donc, qui embrasse les continents et les océans, du Luxembourg au Panama, de la Suisse aux îles Vierges britanniques, des îles Samoa aux Seychelles, de Monaco aux Bahamas.
Il n’est plus ici seulement question des cas particuliers d’une seule banque, comme lors des SwissLeaks de HSBC (2015) ou des UBSLeaks (2016),
ni du rôle joué par une seule place financière dans un schéma organisé
d’optimisation fiscale pour les multinationales, comme dans les LuxLeaks (2014).
Les « Panama papers » offrent une cartographie, presque en temps réel,
d’un pan entier de la finance mondiale, jusqu’alors à l’abri des
regards.
Toutes ces informations seraient restées secrètes sans l’intervention d’une source anonyme, qui a commencé, au début de 2015, à transmettre cette mine d’or aux journalistes du Süddeutsche Zeitung.
Ils avaient alors entrepris d’enquêter sur le rôle de Mossack Fonseca
dans les accusations de fraude fiscale visant la Commerzbank, la
deuxième plus grosse banque d’Allemagne. Devant l’ampleur des données, le quotidien allemand a décidé de faire appel à l’ICIJ et ses partenaires habituels, afin de partager
ses informations, au regard de la précieuse expérience acquise par le
consortium en matière d’investigations financières transnationales.
L’authenticité des documents, qui ne faisait guère de doute au regard de leur nombre, a pu être vérifiée à deux reprises, par le journal munichois et Le Monde. Elle a été confirmée par plusieurs lettres envoyées en mars par Mossack Fonseca à ses clients et consultées par Le Monde, mentionnant « un accès non autorisé à [son] serveur de messagerie électronique grâce auquel certaines informations ont été glanées par des tierces personnes ».
Argent gris, noir et sale
Toutes les sociétés offshores des « Panama papers » ne sont pas
illégales ou opaques, certaines ont une activité économique véritable et
déclarée ou ont été spécialement créées pour faciliter
des investissements internationaux. Mais une grande majorité d’entre
elles sont utilisées comme sociétés-écrans, pour dissimuler des avoirs
grâce au recours à des prête-noms.
C’est ainsi que chez Mossack Fonseca, l’argent propre côtoie l’argent
sale, que l’argent gris (celui de la fraude fiscale) côtoie l’argent
noir (celui de la corruption et du crime organisé), que les grandes
fortunes et les stars du football côtoient les réseaux criminels et les
chefs d’Etat corrompus.
Après plusieurs mois de cette enquête hors norme, l’ICIJ et ses partenaires ont pu établir
qu’étaient impliqués dans des sociétés offshore 12 chefs d’Etat et de
gouvernement (dont six en activité), 128 responsables politiques et
hauts fonctionnaires de premier plan du monde entier et 29 membres du
classement Forbes des 500 personnalités les plus riches de la planète.
image:
http://s1.lemde.fr/image/2016/04/03/534x0/4894814_6_ddf9_qui-utilise-les-societes-offshore-des_542bb02aab2784bedd8b8a64f2348b0f.png
Les clients qui désirent se dissimuler et rendre
leurs avoirs intraçables sont protégés par trois ou quatre sociétés
successives, créées aux quatre coins de la planète, qui s’emboîtent
comme des poupées russes pour compliquer le travail des autorités fiscales et judiciaires, et il est souvent ardu, voire impossible, de remonter leur piste.
Les milliers d’échanges internes entre les employés de Mossack Fonseca passés au crible par Le Monde et ses partenaires confirment que les artisans de l’offshore parviennent toujours à conserver un coup d’avance sur les tentatives de régulation mondiales.
Ainsi quand, en 2011, les îles Vierges britanniques sont contraintes,
sous la pression internationale, d’abandonner le système des actions au porteur
anonymes, un mouvement de balancier s’opère au profit du Panama ou des
Seychelles, où de telles pratiques sont encore autorisées.
C’est par ces rebonds d’un paradis fiscal à l’autre, et en exploitant
les failles de la régulation par des montages toujours plus complexes,
que Mossack Fonseca et ses intermédiaires tiennent en respect les
autorités de contrôle.
« Une usine de voitures est-elle responsable du comportement des conducteurs ? »
Interrogé sur son rôle et ses responsabilités, Mossack Fonseca se
défend d’avoir offert directement ces services à ces clients, et renvoie
la responsabilité vers les quelque 14 000 intermédiaires (grandes
banques mondiales, cabinets d’avocats, fiduciaires et autres sociétés de
gestion de fortune) qui assurent l’interface avec les bénéficiaires
finaux.
Dans un récent entretien accordé à la télévision panaméenne, le cofondateur du cabinet Ramon Fonseca l’a comparé à une « usine de voitures », qui n’est pas responsable des forfaits commis par des voleurs à l’aide des véhicules qu’elle a produits. Dans la plupart des juridictions, la firme a pourtant l’obligation de se renseigner
sur les ayants droit des sociétés qu’elle administre, et, si elle
faillit parfois à cette obligation, ses correspondances internes
montrent qu’elle a souvent connaissance de leur identité.
Quelles solutions ?
Le Panama, centre financier toxique, refuse de coopérer
avec les Etats étrangers dans la lutte contre la fraude et l’évasion
fiscales, et a engagé un bras de fer avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui coordonne la lutte. Considérant que le problème devenait hautement politique et risquait de compromettre l’efficacité de la lutte contre le blanchiment, l’OCDE a alerté les ministres des finances du G20 (le groupe des vingt pays les plus riches), réunis le 27 février à Shanghaï, en Chine.
Ce que prouvent les « Panama papers », c’est avant tout qu’à l’heure
de la mondialisation financière, et malgré les révélations successives
et la volonté affichée des Etats à réguler les paradis fiscaux, il demeure toujours aisé pour les banques et leurs clients de se jouer
des réglementations nationales. Ce ne sont pas les lois contre le
blanchiment qui manquent, mais le contrôle de leur application qui doit
être renforcé, partout dans le monde. Le système financier dans son
ensemble se doit de réguler le grand Meccano de l’offshore. Il a tout à y
gagner.
Ce
sont les propriétaires déclarés des sociétés offshore. Certains
possèdent réellement le capital de ces sociétés, d’autres ne sont que
des prête-noms.
Actions au porteur
A
la différence des actions nominatives, ces actions anonymes permettent
aux propriétaires réels des sociétés offshore de dissimuler leur
identité. Ce type de titres, qui organise une opacité totale sur
l’actionnariat, est en train de disparaître. Le Panama est l’un des
derniers pays à les proposer.
En
savoir plus sur
http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/03/chefs-d-etat-sportifs-milliardaires-premieres-revelations-des-panama-papers-sur-le-systeme-offshore-mondial_4894816_4890278.html#3W5qSvBwD1oGVf5C.99
vendredi 4 mars 2016
Neymar et son secret enfin révélé…
Après chaque match intense, Neymar enfile son drôle de pantalon... (twitter_@neymarjr)
Si la MSN du Barça est encore inarrêtable cette saison, c’est
aussi parce qu’elle échappe aux gros pépins physiques. Neymar en est le
parfait exemple qui bénéficie d’une technologie de pointe pour se
préserver et récupérer après chaque match.
Qu’elle est loin l’époque de George Best lorsque l’ancienne tête brulée de Manchester United vivait sa carrière sans contrainte et en s’adonnant à toutes les addictions, ou presque. Quarante ans plus tard et un Cristiano Ronaldo,
modèle d’hygiène de vie, s’astreint, lui, à un régime draconien,
destiné à maintenir la star portugaise au plus haut niveau. Jusqu’à 35
ans ou plus encore.
Neymar,
son rival, n’échappe pas à ce souci permanent de soigner son physique
soumis aux cadences infernales du calendrier. La photo publiée par
l’attaquant du Barça à l’issue de la victoire face à Séville dimanche
(2-1) montre ainsi le Brésilien, non seulement avec une poche de glace
placée sur son épaule, soumise à un choc face aux Andalous, mais surtout
équipé d’un appareillage mystérieux. Avec cette légende : "Après le match".
Cinq kilos qui font la différence
Le
tout pèse cinq kilos et consiste en un compresseur pneumatique relié à
un pantalon gonflable qu’enfile le joueur pour couvrir ses deux jambes.
Selon les pressions assignées, l’objectif est d’imiter la physiologie
naturelle au moyen d’ondes qui favorisent la mobilisation des liquides
résiduels accumulés après l’effort, ainsi que les inflammations, les
oedèmes et les microtraumatismes générés par une pratique intense en
match ou à l’entraînement.
Une méthode qui, visiblement, et comme
le relate la presse espagnole, fait un tabac dans le vestiaire du club
catalan, où elle est utilisée deux à trois fois par semaine après les
entraînements pour accélérer la récupération. Selon le degré de fatigue
musculaire ressenti par les joueurs ou en fonction des données
récupérées par les gilets GPS, portés lors des séances. D’une durée de
vingt-cinq minutes maximum, ces traitements sont toujours supervisés par
le staff médical.
Neymar, lui, en est tellement fan qu’il en dispose à son domicile quand Leo Messi et Luis Suarez, ses deux compères de la MSN, préfèrent ne l’utiliser qu’au centre d’entraînement.
Pour
le Barça, club soumis au calendrier le plus chargé avec déjà 47 matches
joués, entre la Liga et la Ligue des champions, mais aussi la
Supercoupe d’Espagne, la Supercoupe d’Europe, le Mondial des clubs et la
Coupe du Roi, le bénéfice serait énorme. A commencer pour son trident
offensif qui aurait ainsi échappé à de sérieux pépins musculaires. Là où
le rival madrilène, à l'image de Zinédine Zidane, se lamente de ne pas
pouvoir récupérer plus tôt le Gallois Gareth Bale, indisponible depuis plusieurs semaines.
jeudi 3 mars 2016
Barça : Man City ou le Real ? Neymar a tranché
Actuellement en négociations avec le FC Barcelone pour prolonger son contrat, l'attaquant Neymar
(24 ans, 23 matchs et 18 buts en Liga cette saison) a été annoncé dans
le viseur des plus grandes formations européennes comme le Real Madrid,
Manchester City ou encore le Paris Saint-Germain. Interrogé sur les
intérêts des Merengue et des Citizens, l'international brésilien a
affiché une préférence assez surprenante...
"Si
je devais choisir, je préférais jouer au Real Madrid plutôt qu’à
Manchester City", a assuré le buteur des Blaugrana lors d'un chat
organisé sur le site UOL.
Même si les supporters catalans ne vont pas
forcément apprécier la réponse de Neymar, les socios du Barça peuvent
être rassurés, le prodige brésilien ne devrait pas quitter le club
catalan avant longtemps.