samedi 29 juin 2013

Transfert : Chelsea aurait convaincu Cavani, mais...

Alors que le Real Madrid semblait en bonne position pour Edinson Cavani, l'attaquant de Naples pourrait finalement filer du côté de Chelsea. L'international uruguayen serait tombé d'accord avec les Blues, qui vont désormais devoir s'entendre avec le Napoli. Ce n'est pas gagné...
Transfert : Chelsea aurait convaincu Cavani, mais...
Cavani quittera-t-il Naples cet été ?
Difficile de savoir où évoluera Edinson Cavani la saison prochaine au vu des récents évènements. Si l'attaquant uruguayen avait visiblement choisi de rejoindre le Real Madrid, d'après les propos de son père, les 63 millions d'euros réclamés par Naples ont visiblement refroidi les ardeurs des Merengue, qui n'ont pas l'intention de débourser une telle somme. De quoi mettre en colère le joueur, qui estime ne pas valoir un prix si élevé.
Du coup, Chelsea en a profité pour se positionner sur ce dossier et tenter de devancer la concurrence, composée également du PSG et de Manchester City. Un travail visiblement payant puisque selon Sport Mediaset, le buteur de la Celeste serait tombé d'accord avec les Blues sur un contrat de cinq ans et un salaire annuel de 8,5 millions d'euros.
De Laurentiis inflexible
Cavani va maintenant tenter de convaincre son président Aurelio De Laurentiis de se montrer moins exigeant concernant son transfert. Mais ce n'est pas gagné puisque si le joueur a récemment déclaré vouloir discuter avec son patron, celui-ci n'a pas l'intention de changer d'avis. «Il n'y a pas besoin d'un face-à-face avec Cavani. Si un club propose 63 millions d'euros, alors nous l'autoriserons à partir. La clause libératoire aura été payée. Si cette offre n'arrive pas, Cavani restera avec nous en Italie» , a-t-il lâché.
Autant dire que même si Cavani s'est entendu avec Chelsea, ce dossier est encore très loin d'être bouclé. De Laurentiis n'a en effet aucune raison de revoir ses exigences à la baisse pour un joueur dont le contrat ne se termine qu'en 2017. Même en cas de petit geste financier, pas sûr qu'un club soit prêt à payer une telle fortune cet été...

C. des Confédérations: Six nommés pour le Ballon d'Or


Le site officiel de la Fifa l’a dévoilé ce samedi: six joueurs sont candidats pour le Ballon d’Or de la Coupe des Confédérations, qui récompense le meilleur joueur du tournoi. Neymar et Paulinho (Brésil), Iniesta et Ramos (Espagne) ainsi que Suarez (Uruguay) et Pirlo (Italie) sont tous concurrents pour ce titre honorifique, qui sera décerné après la finale entre le Brésil et l'Espagne, dimanche soir. Pour rappel, quatre Brésiliens (Denilson, Ronaldhinho, Adriano et Kaka) et deux Français (Pirès et Henry) ont déjà décroché cette récompense depuis la création de la compétition en 1992.

Vatican: des arrestations pour fraude et corruption

Vatican: des arrestations pour fraude et corruption

La «banque des papes» a longtemps échappé à toute forme de règles.
La «banque des papes» a longtemps échappé à toute forme de règles.
REUTERS/ Giampiero Sposito

Par Céline Pellarin
Le pape François avait déclaré, lors d'une audience privée, que le Vatican était « gangrené par la corruption ». Le parquet de Rome semble lui donner raison. Trois personnes soupçonnées de fraude et de corruption ont été arrêtées au Saint-Siège : un prélat, un membre des services secrets et un intermédiaire financier. Une nouvelle affaire qui vient encore entacher la réputation de la banque vaticane qui a pourtant entrepris un grand nettoyage.

Mgr Scarano est apparu sur l'écran radar de la justice italienne à la suite des investigations de la police financière. Une enquête est en cours depuis septembre 2010 sur la direction de l'époque de l'Institut des Œuvres de Religion (IOR), la banque du Vatican.
Nunzio Scarano est un prêtre de 61 ans, que l'on appelle pourtant Monseigneur, un titre honorifique lié à son ancienneté au Saint-Siège. Ce comptable de la banque vaticane, aidé de deux complices, aurait rapatrié depuis la Suisse vingt millions d'euros en espèce.
L'argent appartiendrait à des amis du prêtre-comptable. Les billets auraient été transportés à bord d'un avion privé par un membre du contre-espionnage italien, Giovanni Zitto, en échange de 400 000 euros. La troisième personne arrêtée est un intermédiaire financier, Giovanni Carenzio.
Un homme d'Eglise visé par la justice civile
L'arrestation de Mgr Scarano à Rome par la justice italienne prouve que le Saint-Siège et ses occupants ne bénéficient plus, comme auparavant, d'une immunité totale. Le Saint-Siège, par la voix de son porte-parole, a assuré aux enquêteurs italiens sa « pleine collaboration ». Les autorités vaticanes, avant cette arrestation, avait pris des dispositions concernant Nunzio Scarano.
Il était suspendu de ses fonctions au sein de l'IOR depuis un mois à cause d'une autre enquête. Nunzio Scarano ayant été mis en examen par le parquet de Salerne il y a plusieurs semaines pour détournement de fond et blanchiment d'argent. La police le soupçonne d'avoir sorti 560 000 euros d'un compte de la banque du Vatican, par petites sommes de 10 000 euros généralement. De l'argent reversé à des proches en échange de chèque encaissés ensuite par le prélat sur un compte d'une banque italienne pour rembourser un crédit immobilier.
Mais selon son avocat, les sommes perçues étaient des dons d’amis fortunés pour financer la construction d'une maison destinée aux malades en phase terminale.
La rédemption d'un système bancaire controversé
Plusieurs scandales ont entaché la réputation de la « banque des papes ». Les milieux criminels ont su profiter de l'anonymat qu'offre l'Institut des Œuvres de Religion pour blanchir leurs fonds.
Mais la banque du Saint-Siège a depuis quelques mois un nouveau dirigeant à sa tête. L'allemand Ernst von Freyberg a été nommé quelques jours avant l'abdication de Benoît XVI. Il a rapidement chargé l'agence américaine de consultants financiers Promontory de vérifier tous les comptes bancaires de son établissement. L'IOR compte 19 000 comptes pourvus de sept milliards d'euros appartenant en majorité au clergé catholique.
Cette initiative n'est pas la première entreprise par le Vatican pour assainir son milieu bancaire. Mercredi 26 juin, le pape François a d’ailleurs installé un nouveau mécanisme de contrôle de l'IOR : une commission spéciale qui ne rend des comptes qu'au chef d'Etat du Vatican. Le Saint-Père tient ainsi à s'assurer personnellement que les activités de l'IOR soient « en harmonie avec la mission de l'Eglise catholique ». Le pape François souhaite instaurer plus de transparence dans les finances du Vatican.
Une transparence qui pourrait mettre à jour d'autres scandales. La « banque des papes » pourrait être la boîte de Pandore du pontificat de François.
tags: Justice - Pape François - Vatican

vendredi 28 juin 2013

Man Utd: Bale plutôt que Ronaldo ?


(Reuters)
(Reuters)
Manchester United aurait un rêve : ramener Cristiano Ronaldo chez les Red Devils pour la saison prochaine. En cas d'échec des négociations, le champion d'Angleterre se rabattrait sur Gareth Bale, d'après le Daily Star de vendredi.
Néanmoins, le club de David Moyes préparerait une offre pour l'international portugais, qui n'a toujours pas prolongé son contrat courant jusqu'en juin 2015.
Le milieu gallois de 23 ans serait donc une alternative pour les coéquipiers de Ryan Giggs, alors que les Merengue en font une priorité de recrutement.

L'Espagne défiera le Brésil

L'Espagne défiera le Brésil


Casillas et l'Espagne en finale.
Casillas et l'Espagne en finale. (Reuters)
Compte-rendu
La finale de la Coupe des Confédérations opposera dimanche soir à Rio de Janeiro le Brésil, double tenant du titre, à l’Espagne, championne du monde et double championne d’Europe. Dans un remake de la finale de l’Euro 2012, la Roja a cependant souffert pour se débarrasser aux tirs au but (7-6) d’une Squadra Azzurra qui aura laissé passer sa chance en première période (0-0).
Et à la fin, c’est encore l’Espagne qui gagne ! Pour la première fois depuis que la compétition existe, l’Espagne disputera la finale de la Coupe des Confédérations, épreuve internationale qui manque au palmarès de cette boulimique génération, double championne d’Europe et championne du monde en titre. Il y a un an, la Roja avait parachevé son deuxième succès en finale de l’Euro d’un récital face à l’Italie (4-0), ce jeudi soir, elle a eu besoin d’une série de tirs au but, au cours de laquelle ni Buffon ni Casillas n’auront touché le ballon, pour sortir la Squadra et rejoindre le Brésil pour une finale dont tout le monde rêvait avant l’ouverture de la compétition.
Septième tireur italien, Bonucci aura été le seul à ne pas cadrer sa tentative, offrant à Navas le tir au but d'une victoire 7-6 pour l’Espagne et laissant beaucoup de regrets à des Transalpins qui, lors du temps règlementaire, auront souvent été séduisants. Principalement en première période d’ailleurs, qui aura vu les protégés de Cesare Prandelli se procurer les meilleures occasions, grâce notamment à un Maggio très actif dans son couloir droit et un Giaccherini souvent dans les bons coups. Mais il manquera de la précision à Gilardino (15e), loin de faire oublier Balotelli (suspendu) au poste d’avant-centre, à De Rossi sur un coup franc de Pirlo (19e), à Marchisio, servi par Maggio (20e), pour concrétiser cette domination en termes d’opportunités, Casillas se chargeant du reste en repoussant deux têtes de Maggio (16e et 36e) et des deux poings un missile de De Rossi (43e).

Un poteau partout...

En face,avec un onze espagnol très proche de celui vainqueur de la finale de l'Euro un an plus tôt (neuf joueurs sur onze, Torres et Pedro aux places de Fabregas et Xabi Alonso), de la possession de balle et du jeu court comme d’habitude, mais beaucoup moins d’occasions, hormis en tout début de match pour Pedro (2e) et avant la mi-temps pour Torres, qui ratera une grosse balle de 1-0 après avoir mystifié Barzagli (37e). A la pause, les chances de l’Italie sont passées, car si Giaccherini en début de prolongation trouvera le poteau de Casillas (93e), c’est la Roja qui fera l’essentiel du jeu dans la seconde partie du match, mais sans faire preuve de la finition nécessaire pour faire basculer le sort de cette rencontre indécise, Xavi voyant lui aussi sa tentative, déviée par Buffon, heurter le poteau italien (115e).
Du coup, il faudra en passer par une séance de tirs au but pour ce premier nul et premier match sans but de la compétition, au cours duquel les tireurs rivaliseront d’adresse jusqu’au tir au-dessus du malheureux Bonucci. L’Italie rêvait de prendre sa revanche sur l’Espagne, elle devra se contenter de jouer la petite finale face à l’Uruguay, tandis que la sélection de Vicente Del Bosque a gagné le droit d’achever sa saison par un match de gala face au Brésil de Luiz Felipe Scolari, duel à distance de moustachus sexagénaires…

jeudi 27 juin 2013

Neymar aura beaucoup de mal à Barcelone d'après Sylvinho

Neymar aura beaucoup de mal à Barcelone d'après Sylvinho



Une adaptation compliquée pour Neymar selon l'ancien latéral du Barça - Action Images
L’ancien pensionnaire du FC Barcelone, Sylvinho promet des difficultés à son compatriote Neymar du côté de la Catalogne.

Messi est incontournable
Même s’il est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de cette Coupe des Confédérations, l’attaquant Neymar n’est toujours pas certains de réussir à Barcelone, comme l’a mentionné l’ancien latéral de cette équipe catalane, Sylvinho. Lors d’un entretien accordé à FOX Sports, il a rappelé l’importance d’un joueur comme Messi qui vampirise le jeu des barcelonais.

"Neymar est le meilleur joueur en ce moment au Brésil et dans le monde. Mais être plus fort que Messi est très difficile, surtout qu’il a remporté quatre Ballon d’Or. Et il ne faut pas oublier qu’il y a aussi Iniesta et Xavi au Barça. Ce ne sera pas facile pour Neymar."

Fraude fiscale: Messi accepterait de payer 15 millions d'euros


(Reuters)
(Reuters)
Soupçonnés de fraude fiscale, Lionel Messi et son père auraient trouvé un arrangement avec le fisc espagnol pour un abandon des charges qui pesaient contre eux, rapporte El Mundo Deportivo. Le joueur du Barça aurait ainsi accepté de payer une amende de 15 millions d’euros. Les deux hommes avaient été mis en examen et devaient comparaître le 17 septembre prochain, pour une fraude fiscale équivalente à 4,1 millions d’euros, sur une période qui va de 2007 à 2009.

  Pape La biographie du nouveau Pape Léon XIV Le cardinal Robert Francis Prevost, préfet de l'influente Congrégation pour les évêq...