Dans
un documentaire diffusé sur Arte, Emmanuel Petit a exprimé des doutes
quant à la victoire des Bleus lors de la Coupe du monde 98. Le milieu
français, dernier buteur de la légendaire finale face au Brésil (3-0),
se demande si ce Mondial n'était pas "un petit arrangement".
Emmanuel Petit a osé. L'ancien milieu de terrain d'Arsenal a laissé entendre, dans un documentaire sur Arte intitulé Hors-Jeu, que la victoire de l'équipe de France lors de la Coupe du monde 1998 était "peut-être" le fruit d'"un petit arrangement". Interrogé sur la compétition des Bleus à l'époque, l'ancien international tricolore a exprimé des doutes : "Est-ce
qu’on a vraiment gagné la Coupe du monde en 1998 ? Aujourd’hui, je me
pose la question. Est-ce que ce n’était pas un petit arrangement? Je
n’en sais rien moi", finit-il par conclure.
"Je ne sais pas s’il y a eu des arrangements"
Dans plusieurs séquences, Emmanuel Petit revient sur certains
aspects liés à l'évolution du football dans le temps. Pour lui, le
parcours des Français en 1998 n'est pas la seule anomalie qu'il a semblé
détecter : "Nous avons gagné la Coupe du monde il y a 17 ans et la
réflexion des trucages de matches m’interpelle depuis plusieurs
semaines. Au Mondial brésilien en 2014, lorsque je vois le match
Brésil-Croatie, c’était un peu louche quand même…". Le Brésil s'était imposé lors du match d'ouverture après un penalty contestable transformé par Neymar.
Celui qui avait inscrit le dernier but de la finale 98 contre le
Brésil reconnaît qu'il a peut-être un côté parano depuis quelques
années : "Avec tout ce qui se passe maintenant, je suis arrivé à me
poser la question. Ça me fait flipper parfois. Suis-je en train de
devenir paranoïaque ? Etions-nous des marionnettes pour faire marcher
l’économie? Avons-nous vraiment gagné ce Mondial ? Moi je pense que oui.
Nous, les joueurs, avons tout fait pour que ça arrive. Après, je ne
sais pas s’il y a eu des arrangements"
jeudi 21 avril 2016
Le Chanteur "Prince" est mort
Claude Côté commente la mort du chanteur Prince
Musicien virtuose, visionnaire de la pop et icône des années 80,
le chanteur Prince est décédé à 57 ans, a confirmé jeudi son agent.
Radio-Canada avec Associated Press, Agence France-Presse et Rolling Stone
Il est mort à son domicile de Chanhassen au Minnesota. Les causes de sa mort ne sont pas encore connues.
Un des musiciens pop les plus doués de sa génération, Prince s'est
hissé durant les années 80 parmi les vedettes incontestées de la musique
aux côtés de Michael Jackson, Bruce Springsteen et Madonna.
Le musicien, qui a fusionné rock, pop, jazz et funk, a écoulé plus de
100 millions d'albums en carrière, une marque qui lui vaut une place
parmi les 50 artistes les plus populaires sur disque de l'histoire.
Reconnu pour ses concerts imprévisibles et ses accoutrements colorés,
Prince a lancé une cinquantaine d'albums en carrière et
Le chanteur Prince lors du spectacle du Super Bowl en 2007
Photo : AP/CHRIS O'MEARA
Né Prince Rogers Nelson à Minneapolis en 1958, le chanteur a d'abord connu le succès en 1979 avec I Wanna Be Your Lover, tiré de son deuxième disque. Multi-instrumentiste, Prince a joué la majorité des instruments sur ses cinq premiers albums.
Un géant des années 80
Au sommet de sa création musicale, Prince a réalisé deux albums marquants au début des années 80 : 1999 et Purple Rain.
Sur le premier, paru en 1982, les chansons Little Red Corvette et 1999 ont occupé les premières positions des palmarès partout dans le monde.
(Source : YouTube/Prince – Sujet)
Deux ans plus tard, Prince atteignait la consécration grâce à Purple Rain. Cet album, qui s'est écoulé à plus de 13 millions d'exemplaires, contient les chansons When Doves Cry, Let's Go Crazy, Purple Rain, I Would Die 4 U et Take Me With U. Un film semi-autobiographique avec Prince, Apollonia 6 et le groupe The Time en a été tiré.
Pour Around the World in a Day, en 1985, Prince a adopté un son beatlesque et psychédélique dans les pièces Raspberry Beret et Pop Life. Ce disque a été accueilli tièdement par la critique, mais le succès a moins été au rendez-vous que précédemment.
En 1987, Prince a renvoyé les musiciens de son groupe The Revolution, qui l'accompagnait depuis l'album Purple Rain.
Le chanteur américain a retrouvé le succès avec la trame sonore du film Batman, réalisé par Tim Burton en 1989.
Prince change de nom
Avec son nouveau groupe, New Power Generation, Prince a offert Gett Off, Cream et Diamonds and Pearls en 1991. Un an plus tard, le Love Symbol Album, un disque dont le titre était représenté par un sigle, contenait les succès My Name is Prince, 7 et Sexy M.F. Ce sigle annonçait une des décisions les plus étranges de la carrière de Prince.
(Source : YouTube/Hayden Clement)
En 1993, Prince a changé de nom pour adopter le sigle lancé pour son
dernier disque. Warner Bros., sa compagnie de disques, a alors abandonné
son contrat de distribution avec Paisley Park Records, l'étiquette de
disques personnelle du chanteur. Les rapports professionnels entre
Prince et la multinationale se sont par la suite détériorés, alors que
Prince arborait le mot « slave » (esclave) sur sa joue.
Prince a été intronisé au Temple de la renommée du rock and roll dès sa première année d'admissibilité, en 2004.
Au cours des dernières années, le chanteur a fait parler de lui
autrement que par son talent musical. Il s'est retiré notamment des
réseaux sociaux en 2014 et a interdit à plusieurs plateformes de musique en continu de diffuser sa musique.
Prince
Photo : Bertrand Guay/AFP
Il y a un mois, jour pour jour, Prince était de passage à Montréal
pour offrir deux concerts au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.
Il s'est également arrêté quelques jours plus tard à Toronto. Ses découvertes et collaborations
Chanteur et musicien talentueux, Prince avait également du flair. Il a
fait découvrir de nouveaux talents et a multiplié les collaborations
réussies avec d'autres artistes.
Après que Prince a dissous son groupe The Revolution, deux de ses
musiciennes, le duo Wendy et Lisa, ont connu quelques succès, dont Waterfall.
Le groupe The Time, qui incluait le duo de réalisateurs Jimmy Jam et
Terry Lewis (Janet Jackson, Human League, Rod Stewart), s'est également
fait connaître grâce à Prince, ainsi que la percussionniste et batteuse
Sheila E.
Prince a aussi chanté en duo avec l'Écossaise Sheena Easton sur le succès U Got the Look, paru en 1987. Prince et Toronto
Prince a été marié à une Torontoise, Manuela Testolini, au début des années 2000. Il a enregistré à l'époque son album Musicology
en partie dans la région torontoise et a été vu notamment à des matchs
des Raptors. Il admirait le « cosmopolitisme » de la ville, où il aura
offert l'un de ses derniers concerts il y a quelques semaines.
Ronaldo en couple avec une pilote d'avion fan du Barça ?
La presse espagnole est en alerte: la star du Real MadridCristiano Ronaldo pourrait à nouveau être en couple !
L'heureuse élue ? Une certaine Alejandra Manriquez, une pilote d'avion mexicaine… supportrice de Barcelone !
Il
y a 16 semaines (c'est précis), cette dernière avait posté sur
Instagram une première photo de "CR7" et elle. Mais la demoiselle,
malgré sa main sur le torse de l'international portugais, était en tenue
de travail et se disait simplement "chanceuse de voler (…) avec un des meilleurs footballeurs au monde". Nouvelle publication, il y a quelques jours: cette fois, ça ressemble plus à une date et c'est Cristiano qui est tactile.
Il n'en fallait pas plus pour déchaîner les passions, de l'autre côté des Pyrénées…
Ce
mercredi 20 avril, «People» a rendu son verdict concernant la plus
belle femme du monde. L’heureuse élue n’est autre que la pétillante
Jennifer Aniston. Sourire ravageur, regard de braise, visage fin et
silhouette affutée, il faut dire que la belle cumule les atouts et
dégage une fraîcheur hors pair du haut de ses 47 ans.
Mais
la sulfureuse blonde a tenu à nuancer le tableau, rappelant qu’elle
n’avait pas que des qualités et qu’elle n’aimait pas certaines parties
de son corps. A commencer par son plus gros complexe : son fessier. «Je
n’ai jamais aimé mes fesses» a t-elle lâché avec sincérité au magazine
américain, avouant entretenir son corps jour après jour.
"Aujourd’hui les gens payent pour se faire des injections"
La
star américaine a aussi dévoilé pratiquer du sport au moins six jours
par semaine, pendant environ une heure par jour. Un rythme soutenu qui
semble d’ailleurs porter ses fruits. Si Jennifer préfère le sport pour
conserver ses courbes longilignes et accepter son corps tel qu'il est,
elle dresse un procès acerbe de la chirurgie esthétique. «Aujourd’hui
les gens payent pour se faire des injections», a-t-elle regretté. Fière
de ne pas avoir cédé à la tentation «tendance» de la chirurgie
esthétique, elle a poursuivi avec humour «J’ai pris l’habitude d’être
une petite chose ronde, maintenant je suis comme je suis, donc j’ai
appris à aimer tout ça».
Il
est rare que Jennifer Aniston s'affiche sur le web. La cause ? L’ex de
Brad Pitt a avoué ne pas vouloir lire des choses que les gens auraient
pu dire d’elle sur Internet. Révélant ne pas avoir envie de se polluer
l’esprit avec les opinions des uns et des autres, Jennifer n’a pour
autant pas tenu à condamner les réseaux sociaux. «Je ne suis pas contre
les réseaux sociaux, honnêtement, ce n’est juste pas mon truc! » a
t-elle conclu avec le sourire.
Touché à la cuisse à la fin du match face à Villarreal
(3-0) mercredi lors de la 34e journée de Liga, l'attaquant du Real
Madrid Cristiano Ronaldo
(31 ans, 34 matchs et 31 buts en Liga cette saison) a fait trembler les
Merengue en raison de cette blessure. Mais sur les réseaux sociaux,
l'international portugais a rassuré ses fans avec une photo où il pose
avec un grand sourire accompagné du message suivant.
"Tout
va bien, merci pour le soutien", a publié le Lusitanien sur Instagram.
Une bonne nouvelle pour la Maison Blanche qui aura bien besoin d'un
Ronaldo en forme pour les prochaines échéances en championnat mais aussi
en Ligue des Champions avec les demi-finales face à Manchester City.
Ronaldo rassure ses fans
par Damien Da Silva, maxifoot.fr
Apple et Samsung veulent faire disparaître la carte SIM
Les
deux fabricants discutent avec des opérateurs télécoms afin d'équiper
leurs téléphones d'une carte universelle, qui ne pourra plus être
changée.
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Elle est petite, indispensable et bientôt
invisible. La carte SIM, qui permet de stocker les informations
personnelles du propriétaire d'un mobile, s'apprête à faire sa
métamorphose. Le but: souder l'objet directement dans le téléphone.
Cette possibilité est examinée depuis plusieurs mois par les plus grands
fabricants de cartes SIM et de smartphone, dont Samsung et Apple, et la
la GSM Association, qui représente plus de 800 opérateurs télécom. Ces
discussions ont été dévoilées au mois de mars et un accord serait
imminent. L'ambition est de faire de ce système un standard dès 2016.
Cette
carte SIM nouvelle génération est baptisée «eSIM» («SIM électronique»).
Elle équipe déjà de nombreux objets connectés, comme les outils de
signalisation routières ou les voitures connectées. L'eSim a pour
particularité d'être embarquée dans la machine qu'elle équipe. S'ils
concluent un accord, Samsung et Apple seront autorisés à souder la carte
SIM directement dans les smartphones qu'ils produisent. Cela leur
permettra, notamment, de construire des téléphones ou des tablettes plus
fins.
L'autre caractéristique de l'eSim est qu'elle est
reprogrammable. Plus besoin de se doter d'une nouvelle carte lorsque
l'on change d'opérateur téléphonique: l'eSim est dotée d'un logiciel
capable d'identifier l'abonnement associé à son utilisateur. Un simple
passage en boutique ou sur Internet permettra au propriétaire d'un
smartphone de changer d'opérateur.
Redistribution des cartes
La
carte SIM était jusqu'ici la chasse gardée des opérateurs télécom, et
la pierre angulaire de leur relation avec leurs abonnés. Apple avait
déjà essayé, en 2014, se briser ce monopole en équipant ses iPad Air 2 de sa propre carte SIM,
amovible. L'expérience s'était néanmoins limitée à quelques opérateurs
anglais et américains partenaires de l'opération. Les autres n'avaient
qu'à équiper la tablette de leur propre carte SIM. Un petit tour de
passe passe impossible dans le cas d'une carte SIM non amovible, et qui
doit donc être compatible avec tous les opérateurs télécom dans le
monde. «La généralisation des cartes SIM embarquées qui ne sont pas
amovibles, ne peut se faire qu'avec la coopération de tous les acteurs»,
estime Etienne Costes, associé au cabinet de conseil Ernst & Young.
«Sans accord, on risque de vendre des smartphones associés à des
opérateurs, sans que leur propriétaire ne puisse en changer.»
L'initative
de la GSM Association implique donc tous les acteurs du mobile:
opérateurs, fabricants de smartphone, de tablette et de carte SIM. Tous
veillent à garder une place confortable, c'est-à-dire lucrative, dans ce
nouveau système. Les constructeurs de cartes SIM continueront à
produire les puces ainsi que les logiciels d'identification nécessaires.
Les opérateurs télécoms, eux, resteront responsables de la transmission
des données des abonnées. «Il s'agit simplement de la numérisation de
la distribution des cartes SIM», affirme Philipe Lucas, qui participe
aux négociations au sein de la GSM Association pour le compte de
l'opérateur français Orange. «La carte portera toujours les secrets
d'authentification et d'identification, qui appartiennent aux
opérateurs. C'est un rôle crucial.»
Certains doutent pourtant de ce nouvel équilibre. Jeudi, alors que le Financial Times
publiait un article à propos des négociations menées avec la GSM
Association, l'action de la société Gemalto, premier fabricant mondial
de carte SIM, a chuté de 7% à la Bourse de Paris. «Nous sommes très bien
placés sur la SIM et les éléments sécurisés, mais nous sommes aussi
très bien positionnés sur les services d'activation car nous faisons de
la télé-administration depuis très longtemps», s'étonne-t-on du côté du
constructeur. «La eSim n'est pas une menace, mais une opportunité.»
PHOTOS : voici le nouveau Camp Nou !
Comme prévu depuis plusieurs semaines, le stade du FC
Barcelone, le Camp Nou, va connaître de grandes modifications dans les
années à venir. En effet, entre 2017 et 2021, cette enceinte inaugurée
en 1957 va connaître des travaux très importants afin de se moderniser.
L'objectif ? Engendrer des revenus supplémentaires, notamment grâce à
l'augmentation de la capacité du stade qui devrait être de 105 000
places, contre 99 000 actuellement.
Ce jeudi, le
Barça a ainsi présenté la maquette du nouveau Camp Nou, dont la
rénovation sera menée par le Japonais Nikken Sekkei. Ce projet, qui
concerne cette enceinte mais aussi la construction d'un Mini Estadi pour
la réserve et d'un Palais des Sports, représente un coût de 600
millions d'euros !