jeudi 30 avril 2020

Santé
Le remdesivir, une lueur d'espoir face au coronavirus
Par AFP - 09:27


Gilead plombé par une étude négative sur un médicament Covid-19 ...



Le remdesivir s’insère dans le matériel génétique du coronavirus et le court-circuite pour l’empêcher de se répliquer. Photo Ulrich PERREY/AFP


Quatre mois après le début de l’épidémie de Covid-19, le gouvernement américain a créé l’espoir mercredi en rapportant qu’un médicament naguère développé contre Ebola, le remdesivir, semblait avoir prise sur le nouveau coronavirus.
C’est à ce jour la percée thérapeutique la plus notable contre le coronavirus, même si des experts préviennent que les résultats entiers n’ont pas encore été publiés. 
Des patients qui se rétablissent plus vite
Les résulats préliminaires de cet essai clinique contre placebo incluant un millier de patients, mené par les Instituts de santé américains (NIH) et le laboratoire Gilead, ont montré que le remdesivir avait aidé des malades hospitalisés à se rétablir 31% plus vite.
"Les données montrent que le remdesivir a un effet clair, significatif et positif pour réduire le temps de rétablissement des malades, a déclaré Anthony Fauci, directeur de l’Institut des maladies infectieuses qui a dirigé l’essai, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche. C’est une preuve de concept très importante, car cela prouve que nous pouvons bloquer le virus."
Le président Donald Trump a dans la foulée demandé à l’Agence américaine du médicament (FDA) d’accorder "rapidement" une autorisation d’utilisation en urgence pour les hôpitaux, hors d’essais cliniques.
Le patron de Gilead Sciences, Daniel O’Day, a annoncé que le laboratoire disposait actuellement de 1,5 million de doses qui seraient données, pour traiter au moins 140 000 patients. Gilead vendra ensuite le remdesivir à un prix "abordable", a-t-il dit au site Stat.
Pas d'effet observé sur la mortalité
Comparés aux malades ayant reçu un placebo, les patients traités avec le remdesivir, un médicament jamais approuvé contre aucune maladie, se sont rétablis en 11 jours (durée médiane) au lieu de 15 jours, a détaillé un communiqué des NIH, évoquant une fiabilité statistique très élevée.
En revanche, les résultats préliminaires ne montrent pas si le médicament permet de sauver des vies. La mortalité du groupe de patients traités par remdesivir était de 8%, contre 11,6% dans le groupe témoin; une différence trop faible pour exclure que ce soit le fruit du hasard.
Une étude chinoise était moins concluante
L’annonce de Washington relativise l’importance de résultats non concluants d’une petite étude sur le remdesivir (237 patients), menée dans dix hôpitaux de Wuhan en Chine et publiée mercredi par la revue médicale The Lancet. 
Dans l’essai chinois, les malades traités avec le remdesivir n’ont pas fait mieux que ceux traités par placebo. Mais la taille de l’essai, interrompu faute de malades car l’épidémie s’est arrêtée à Wuhan, limite l’interprétation des résultats. 
En attendant Discovery
De multiples essais sont en cours dans le monde pour tester le remdesivir, d’autres antiviraux ou encore l’hydroxychloroquine, un médicament contre le paludisme que beaucoup d’hôpitaux expérimentent sans attendre, notamment le professeur français Didier Raoult en conjonction avec un antibiotique.
Les résultats du grand essai Discovery sur 3200 patients européens sont particulièrement attendus.
En attendant, l’hydroxychloroquine est contestée. Les autorités sanitaires américaines ont formellement déconseillé son utilisation hors hôpital il y a quelques jours en raison des risques pour le cœur.




jeudi 19 décembre 2019

Le chanteur Alain Barrière est mort

« Cathy », « Elle était si jolie », « Ma Vie »… Interprète de plusieurs tubes au début des années 1960, sa carrière s’est déroulée ensuite en dents de scie jusqu’à son arrêt définitif en 2011. Il est mort mercredi, à l’âge de 84 ans. 

Publié aujourd’hui à 01h08, mis à jour à 07h10
 

Alain Barrière en concert à l’Olympia en 1974.
 
Alain Barrière en concert à l’Olympia en 1974. AFP
Le chanteur et compositeur Alain Barrière, auteur de Ma Vie et Tu t’en vas, est mort, mercredi 18 décembre, à l’âge de 84 ans, a annoncé son agent, Fabien Lecœuvre. Déjà victime de plusieurs AVC ces dernières années, il en a subi un autre avant le décès de sa femme début décembre. De son vrai nom Alain Bellec, il naît à la Trinité-sur-Mer (Morbihan) le 18 novembre 1935, dans une famille de mareyeurs. Dernier d’une fratrie de trois, il est élevé par sa mère seule. Il grandit dans « les barques, les pinasses, les chalands et l’odeur de la marée du matin » entre la criée et le petit commerce familial.
Plus enthousiasmé par la nature que par l’école, et alors qu’il s’attend à échouer au certificat d’études, il fait la rencontre providentielle d’un instituteur qui éveille sa curiosité et le propulse dans les études. Son baccalauréat en poche, il part pour Angers où il entre à l’Ecole nationale des ingénieurs des arts et métiers en 1955. Passionné par la musique de Django Reinhardt, il achète sa première guitare et commence à composer.
Sur le point d’obtenir son diplôme d’ingénieur, il apprend qu’il est atteint de la tuberculose. Immobilisé en cure et postcure, il tue le temps en créant des chansons dont il compose la musique et écrit les paroles. Il achève Cathy en 1961. La chanson, sélectionnée au concours d’Europe n° 1 Le coq d’or de la chanson française, lui offre l’occasion de son premier passage à l’Olympia. Son succès est suivi d’un autre, en 1963, quand il arrive cinquième au concours de l’Eurovision avec Elle était si jolie.

Numéro un des ventes en France

Ma Vie sort en 1964 : le slow de l’été et son plus grand tube. Numéro un des ventes en France, devenu vedette internationale, Alain Barrière enchaîne alors scènes françaises et tournées à l’étranger, en Amérique du Sud, au Japon, au Canada… En cette fin de décennie, son répertoire s’enrichit d’autres titres, Emporte-moi (1968), A regarder la mer (1970), Rien qu’un homme (1971), mais qui pourtant ne rencontrent pas le succès escompté par le chanteur, notamment sur les ondes. « Je croyais m’être fait un nom. C’était une illusion totale ! », dit-il dans son autobiographie Ma Vie (éd. du Rocher) publiée en 2006.
Il crée en 1971 son propre label, Albatros. Dans le même temps, il tente de troquer la ballade romantique contre des textes d’un style plus engagé, tels V comme Vietnam (1968), Avion, béton, camion (1970) sur la pollution, ou bien Amoco (1978) sur la marée noire, et Mon pays (1978), sur ses démêlés avec l’administration fiscale. Un choix artistique qui l’isole davantage, malgré la réussite inattendue en 1975 de Tu t’en vas qu’il chante en duo avec Noëlle Cordier.   Cette même année, il a 40 ans et rencontre Agnès Cohen-Solal, qu’il épouse et avec qui il a une fille, Guenaëlle.

Un exil aux Etats-Unis

Peu disposé à courtiser les médias qui l’ignorent, il se consacre à partir de 1973 à un projet ambitieux, la construction du Stirwen, en breton L’Etoile blanche situé à Carnac, auquel il donne l’apparence d’un château et qui rassemble sous ses solives théâtre, bar, restaurant et discothèque. Jusqu’en 2002, le Stirwen accueille de grands noms de la variété française.
L’éclaircie est de courte durée. Son nouveau train de vie et l’indélicatesse d’un collaborateur, lui attirent les foudres de l’administration fiscale. Ce sont, dit-il, « trente années d’acharnement » qui le poussent, sa famille et lui, une première fois à un exil aux Etats-Unis, de 1978 à 1980, puis à un second départ, de 1983 à 1988, pour le Canada.
De retour en France, ruiné, il ne compose plus jusqu’en 1997, année de sortie d’une compilation intitulée Ma vie : trente années de chansons et d’un double CD Barrière 97, constitué de nouveaux titres qu’il interprète sur scène avec succès en 1998. Pleyel affiche complet, deux jours de suite.
En 2003, il fait ses adieux au public. Mais sur les conseils de sa fille, il revient sur scène en 2005 pour un enregistrement live au Stirwen. Puis, au printemps 2007, il est à l’Olympia et quelques mois plus tard au Palais des Congrès. Toutefois miné par ses problèmes de santé, il annonce son retrait définitif de la scène en 2011.
  • Dates
18 novembre 1935 Naissance à la Trinité-sur-mer (Morbihan)
1963 Elle était si jolie
1964 Ma Vie
1975 Tu t’en vas
2006 Publie son autobiographie Ma Vie
2019 Mort à 84 ans

lundi 15 juillet 2019



Y avait-il des tensions sur le tournage de La Casa de Papel ? Alors que la 3e partie arrive le 19 juillet prochain sur Netflix, Pedro Alonso, qui interprète Berlin, a confié que les premiers mois de tournage de la série ont été difficiles entre les acteurs. Heureusement, ça s'est amélioré aujourd'hui...
La Casa de Papel : des tensions sur le tournage ? Pedro Alonso (Berlin) balance© DR La Casa de Papel : des tensions sur le tournage ? Pedro Alonso (Berlin) balance
J-6 ! Le 19 juillet prochain, El Profesor, Rio, Tokyo, Denver, Nairobi, Helsinki et les autres feront leur retour sur Netflix pour la 3e partie de La Casa de Papel ! L'équipe s'agrandira même puisque de nouveaux braqueurs les rejoindront, à l'instar de Marseille, et ils ne sont pas près de repartir en vacances puisqu'une 4e partie a d'ores et déjà été confirmée. Pourtant, c'était loin d'être gagné.

"Les deux premiers mois de tournage étaient très difficiles"

Dans une interview accordée à Téléstar, Pedro Alson, qui joue Berlin, a mentionné que l'ambiance sur le tournage n'était pas au top au tout début : "Les deux premiers mois de tournage étaient très difficiles entre nous. Nous étions tellement différents les uns des autres !" Y avait-il des tensions entre les différents acteurs ? Entre qui ?
S'il n'en dit pas plus, il ajoute que, heureusement, les acteurs ont rapidement appris à se connaître et les tensions se sont vite apaisées : "Il y avait un engagement professionnel très fort de tous. Et tout à coup, nous nous sommes amusés". Très vite, ils sont même tous devenus assez proches : "l'amour a surgi. Cela n'arrive pas souvent sur un tournage. Nous éprouvons beaucoup d'affection entre nous et je pense que les téléspectateurs le ressentent". On espère que c'est aussi le cas avec les nouveaux acteurs !

samedi 13 juillet 2019


ZINEDINE ZIDANE ENDEUILLÉ PAR LA MORT D’UN DE SES FRÈRES


Zinedine Zidane a eu la douleur de perdre son frère aîné Farid, décédé des suites d’une longue maladie.
Zinédine Zidane
Vendredi, à peine arrivé à Montréal pour y effectuer un stage de préparation avec ses joueurs, Zinedine Zidane a dû quitter le Canada et rentrer en France pour des raisons personnelles. Ce samedi, le Real Madrid annonce la mort de Farid, l’un des frères de l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France. Il est décédé à l’âge de 54 ans des suites d’une longue maladie. Son fils Driss est également footballeur. Passé par le centre de formation de Saint-Etienne, il évolue désormais à l’Athletico Marseille. Nous présentons nos condoléances à la famille Zidane.

mercredi 3 juillet 2019

Le Mexique, finaliste à la Gold Cup grâce à un cadeau doré de l'arbitre, selon Espn Deportes.

lundi 27 mai 2019

Mercato Real Madrid: Sergio Ramos libéré ?


Sergio Ramos
Reuters

Depuis plusieurs jours, les rumeurs du possible départ de Sergio Ramosenflamment l'Espagne. Le capitaine du Real Madrid, qui entretiendrait des relations très conflictuelles avec le président Florentino Pérez, aurait demandé à être transféré. Et ce lundi, via La Sexta, on apprend que le Merengue serait allé encore plus loin dans ses requêtes, puisqu'il aurait émis le souhait d'être libéré de son contrat, courant jusqu'en juin 2021.
Le défenseur central de 33 ans aimerait répondre favorablement à une offre monumentale venue de Chine, ce alors qu'une clause libératoire fixée à 800 millions d'euros le lie à la Maison blanche, dont il défend les couleurs depuis l'été 2005.

  Pape La biographie du nouveau Pape Léon XIV Le cardinal Robert Francis Prevost, préfet de l'influente Congrégation pour les évêq...