vendredi 6 décembre 2013

Arrivés au Brésil, Deschamps et Le Graët espèrent éviter la Seleçao...

Par Nicolas Lagavardan - Actu Mondial 2014

Didier Deschamps et Noël Le Graët se sont envolés pour le Brésil où ils assisteront vendredi au tirage au sort de la Coupe du monde 2014. Alors que la simulation organisée par la FIFA a placé les Bleus avec le Brésil, le sélectionneur et le président de la FFF espèrent éviter la Seleçao...

Arrivés au Brésil, Deschamps et Le Graët espèrent éviter la Seleçao...

Le tirage au sort de la phase finale de la Coupe du monde 2014 se tiendra vendredi à Costa do Sauipe, à partir de 17 heures (heure française). L'équipe de France et les 31 autres équipes qualifiées attendent évidemment ce rendez-vous avec impatience et une certaine appréhension.
Pour l'occasion, le secrétaire général de la FIFA Jérôme Valcke sera entouré d'anciennes gloires du football, à commencer par Zinédine Zidane, mais aussi par le Brésilien Cafu, l'Allemand Lothar Matthäus, l'Italien Fabio Cannavaro, l'Espagnol Fernando Hierro, l'Uruguayen Alcides Ghiggia, l'Argentin Mario Kempes et l'Anglais Sir Geoff Hurst, qui représenteront les huit nations à avoir déjà remporté le trophée.
La simulation de la FIFA place la France avec le Brésil et l'Italie...
Mercredi soir, la délégation française emmenée par le sélectionneur Didier Deschamps et le président de la FFF Noël Le Graët s'est envolée en direction du Brésil. Dans le même temps, la FIFA a procédé à une simulation du tirage au sort afin de s'assurer que la procédure serait au point pour vendredi.
Celle-ci a offert le Brésil, l'Italie et l'Australie à la France, un groupe très relevé qui implique que les Bleus soient versés dans le chapeau 2 en compagnie des nations africaines et sud-américaines... Pour rappel, sachant que neuf nations européennes ne seront pas têtes de série, la FIFA procèdera à un premier tirage vendredi afin de déterminer laquelle de ces neuf équipes ne figurera pas dans le chapeau 4 regroupant les pays du vieux continent.
Deschamps et Le Graët espèrent éviter le Brésil
Deschamps espère sans doute que le tirage réel ne sera pas identique à la simulation. «De toute façon on aura une tête de série, c'est sûr. Le Brésil chez lui ce n'est jamais évident» . Mais si les Bleus affrontent les Brésiliens en poules, «après, on est sûr de ne pas les rencontrer» des huitièmes aux demi-finales. «Donc on verra. On y va avec beaucoup de bonheur, de plaisir. On verra ce qui nous attend» , a ajouté le sélectionneur tricolore.
Le Graët espère lui aussi échapper à la Seleçao. «Je pense qu'il faut éviter le Brésil, le pays organisateur est toujours le favori d'une compétition. Le Brésil, c'est le favori archi logique. Je pense qu'il faut déjà qu'on reste dans le pot 4 pour éviter les équipes européennes, et après on verra» , a-t-il jugé sur RMC. Verdict vendredi...
La composition des chapeaux avant le premier tirage au sort :
Chapeau 1 : Brésil, Espagne, Allemagne, Argentine, Colombie, Belgique, Suisse, Uruguay.
Chapeau 2 : Chili, Equateur, Côte d'Ivoire, Ghana, Algérie, Nigeria, Cameroun et donc une équipe du chapeau 4 connue à l'issue du premier tirage au sort.
Chapeau 3 : Etats-Unis, Mexique, Costa Rica, Honduras, Japon, Iran, Corée du sud, Australie.
Chapeau 4 : Pays-Bas, Italie, Angleterre, Portugal, Grèce, Bosnie, Croatie, Russie, France. Une de ces équipes rejoindra le chapeau 2 après tirage au sort.

Nelson Mandela: mythe et réalités

Nelson Mandela le 25 février 1990, quelques jours après sa libération.
Nelson Mandela le 25 février 1990, quelques jours après sa libération.
Trevor Samson/AFP

Par Sabine Cessou
Nelson Mandela se montrait volontiers modeste, mais n’en était pas moins conscient de son rayonnement. Jusqu’au bout, il a rappelé n’être qu’un « homme » et non un « saint ». L’icône internationale avait aussi quelques défauts, et il était critiqué chez lui, en Afrique du Sud, pour ses choix politiques lorsqu’il était président.

« Plus souvent qu’on ne le pense, une époque créée et nourrit les individus qui sont associés à ses méandres. Et voici comment un nom devient le symbole d’une ère ». Nelson Mandela, en décembre 1997, prononçait son tout premier discours d’adieu, au moment de passer le relais de la présidence du Congrès national africain (ANC) à Thabo Mbeki. Il n’était qu’à mi-parcours de son premier et unique mandat de président. Il affichait alors cette modestie qui fait la marque des grands hommes. Et cherchait aussi à consoler ses camarades de son inéluctable départ : « Je sais que l’amour et le respect qui m’ont été portés sont l’amour et le respect pour le Congrès national africain (ANC) et ses idéaux », leur disait-il.
C’est à contrecoeur qu’il avait accepté d’être mis en avant, lors de la campagne internationale « Free Mandela » (« Libérez Mandela »), lancée en mars 1980, alors qu’il se trouvait depuis 17 ans derrière les barreaux. Il trouvait ce slogan trop centré sur sa personne, alors que l’Afrique du Sud comptait beaucoup de prisonniers politiques.
Athée, pétri de marxisme-léninisme, Mandela se méfiait du culte de la personnalité. Fin politique, il n’en a pas moins contribué à l’écriture de sa propre légende. Il avait écrit ses mémoires avant d’être président, avec Longue marche vers la liberté (Fayard, 1995), six millions d’exemplaires vendus dans le monde, puis Conversations avec moi-même (La Martinière, 2010), un titre inspiré par les « Pensées pour moi-même » de l’empereur romain Marc-Aurèle. « L'un des problèmes qui m'inquiétait profondément en prison concernait la fausse image que j'avais, sans le vouloir, projetée dans le monde, écrivait-il dans ce dernier livre. On me considérait comme un saint. Je ne l’ai jamais été, même si l’on se réfère à la définition terre à terre selon la quelle un saint est un pécheur qui essaie de s’améliorer ».
Nelson Mandela ne manquait pas d’humour et d’auto-dérision. De sa personnalité, exceptionnelle, a toujours émané une grande confiance en soi. Une qualité mal vue dans l’Afrique du Sud de ses débuts d’avocat, où les magistrats blancs le classaient dans la catégorie « des Noirs arrogants », se souvient son ami et avocat George Bizos.
Cet homme de principe ne doutait pas du cap qu’il s’était fixé : l’avènement d’une démocratie multiraciale en Afrique du Sud. Maître de ses émotions, il ne fléchissait jamais en public. Même lorsqu’il a connu le plus grand drame de sa vie, la perte de son fils aîné Thembi, mort en 1969 à 24 ans dans un accident de voiture, il s’est efforcé de ne pas montrer sa peine à ses camarades de prison.
Derrière le mythe, l’homme et ses défauts
Repères
09/02/2010 - Afrique du Sud / Mandela
Nelson Mandela et l’ex-président sud-africain Frederik de Klerk  reçoivent conjointement le prix Nobel de la paix, le 10 décembre 1993 à Oslo.
09/02/2010 - Afrique du Sud/Mandela
Mais comme il l’a admis lui-même dans ses mémoires, l’homme qui est entré au bagne en 1963 est devenu au fil des ans un mythe, un « mythe qui s’est avéré n’être qu’un homme », avec ses défauts. Il ne supportait guère la contradiction, et encore moins l’échec. Difficile de lui tenir tête et de lui faire comprendre que certaines de ses exigences étaient « un peu difficiles », a raconté son ex-femme, Winnie Mandela, dans sa biographie Une part de mon âme (Seuil, 1986). « Il reprend alors son idée, la répète un peu plus lentement. Essayez un peu de dire non ».
Il lui arrivait parfois de se mettre en colère. Le dernier président blanc de l’apartheid, Frederik de Klerk, en a fait les frais en 1991, au début des négociations autour de la transition démocratique. Non sans mauvaise foi, De Klerk avait accusé l’ANC de garder une « armée privée » en violation d’un accord de paix. C’est un Mandela glacial qui avait répliqué, sans regarder De Klerk et en parlant de lui à la troisième personne : « Même le chef d’un régime minoritaire discrédité et illégitime comme le sien doit s’en tenir à certains critères moraux ».
Ce n’est que trois ans plus tard que les élections multiraciales ont eu lieu, le 27 avril 1994. Un compromis a été trouvé, permettant aux fonctionnaires blancs de rester en poste quelque temps, et prévoyant un système d’amnistie et de pardon pour les crimes commis sous l’apartheid, dans le cadre de la Commission vérité et réconciliation (TRC). Du coup, Nelson Mandela a été souvent critiqué dans la communauté noire, pour avoir fait la part trop belle aux Blancs. Une minorité, 8,9% de la population, qui s’est sortie de l’apartheid dans une relative impunité.
Mandela a aussi été contesté pour avoir cédé aux pressions des lobbies d’affaires et du grand capital, aux mains des Blancs. Il a rapidement abandonné toute idée de nationalisation, et dès 1996, une politique d’Etat interventionniste au profit d’une gestion néo-libérale. Son Programme pour la reconstruction et le développement (RDP) s’est soldé par la construction de milliers de maisons bon marché dans les townships. Il n’y a pas eu de grands travaux publics pour mettre le pays au travail, ni d’investissements massifs dans l’éducation. Nelson Mandela a certes pris deux mesures fortes en arrivant au pouvoir : la gratuité des manuels scolaires et des soins de santé pour les enfants de moins de cinq ans. Mais son pays est resté miné par les problèmes sociaux, avec un chômage qui frappe toujours 25,5% des actifs, en majorité des Noirs.
« Les Sud-Africains savent bien que Nelson Mandela aurait pu faire beaucoup plus, note le politologue sud-africain William Gumede. Une partie de l’opinion lui a aussi reproché de n’être pas resté plus longtemps au pouvoir ». Au sein de son propre parti, Mandela a été critiqué pour ne pas avoir réglé sa succession. Par respect pour la démocratie interne à son parti et pour ne pas paraître autoritaire, il n’a pas cherché à imposer son favori, parmi ses successeurs potentiels.
Il a donc laissé le brillant Cyril Ramaphosa, un leader syndical populaire qui a joué un rôle central dans les négociations autour de la transition, se faire évincer par Thabo Mbeki, dès 1992. Ramaphosa n’est revenu qu’en décembre 2012 au devant de la scène politique, en tant que successeur désigné de Jacob Zuma, au poste de vice-président de l’ANC. « Nous avons perdu de précieuses années avec deux présidents médiocres, Mbeki et Zuma », regrettait encore, en décembre dernier, un militant de l’ANC.

Les grandes dates de la vie de Nelson Mandela

Par RFI
Retour sur les grandes dates de la vie du héros de la lutte anti-apartheid et premier président noir d'Afrique du Sud.

- 1918 : naissance, le 18 juillet, dans une famille royale de l'ethnie xhosa, dans le Transkei (sud-est).
- 1939 : entre à l'université de Fort Hare, alors unique université pour les Noirs.
- 1943 : devient membre du Congrès national africain (ANC).
- 1944 : rencontre et épouse Evelyn Mase, qui lui donnera deux fils et une fille. Co-fonde avec Oliver Tambo la Ligue de la jeunesse de l'ANC.
- 1952 : mène la « Campagne de défiance civile » contre l'apartheid, qui a été institutionnalisé en 1948.
- 1956 : arrêté pour haute trahison. L'instruction du procès durera trois ans.
- 1957 : Mandela, en instance de divorce, rencontre Nomzamo Winnifred « Winnie » Madikizela, qu'il épousera en 1958. Ils auront deux filles.
- 1961 : acquitté dans le procès pour haute trahison. Décembre : lance l'aile armée de l'ANC, dont il devient le commandant en chef.
- 1962 : arrêté et condamné à cinq ans de prison pour incitation à la grève, et pour avoir quitté le territoire sans autorisation.
- 1963 : le noyau dirigeant de l'ANC est arrêté dans son refuge de Rivonia (Johannesburg) et des documents impliquant Mandela sont découverts. Mandela est inculpé de sabotage et haute trahison. Pendant le procès, il prononce son fameux discours sur la démocratie, « un idéal pour lequel je suis prêt à mourir ».
- 1964 : Mandela et ses co-accusés sont condamnés le 12 juin à la prison à vie et envoyés sur l'îlot-bagne de Robben Island, au large du Cap.
- 1990 : libéré le 11 février.
- 1991 : élu président de l'ANC, supervise et dirige les négociations de la transition.
- 1993 : Prix Nobel de la paix avec le dernier président de l'apartheid, Frederik de Klerk.
- 1994 : premières élections multiraciales le 27 avril, victoire de l'ANC. Mandela est investi président le 10 mai.
- 1996 : divorce avec Winnie, dont il était séparé depuis près de quatre ans.
- 1998 : épouse Graça Machel, veuve de l'ancien président mozambicain Samora Machel.
- 1999 : se retire de la présidence du pays, qui revient à Thabo Mbeki après la victoire de l'ANC aux deuxièmes élections démocratiques.
- 1999-2001 : assume la médiation du processus de paix au Burundi après le décès du médiateur tanzanien Julius Nyerere.
- 2003 : préside, au Cap, le premier d'une série de concerts internationaux au profit de la lutte contre le sida.
- 2004 : se retire de la vie publique.
- 2005 : annonce que son fils, Makgatho, 54 ans, est mort du sida, « une maladie normale ».
- 2009 : élection de Jacob Zuma à la présidence sud-africaine. Mandela assiste à son premier discours en tant que président.
- 2010 : Zenani, son arrière petite-fille, est tuée dans un accident de la route. La même année, il publie « Conversations with myself », ses Mémoires.
- 2011 : Mandela est hospitalisé pour une infection respiratoire.
- 2012 : nouvelle alerte de santé. Cette fois, il est admis à l’hôpital pour des douleurs abdominales.
- 2013 : Le 8 septembre 2013, il quitte l'hôpital et regagne son domicile mais son état de santé demeure néanmoins toujours « critique et par moments instable ». Le 5 décembre, Jacob Zuma annonce la mort de Nelson Mandela, un géant de l'Histoire africaine.


tags: Afrique du Sud - Nelson Mandela
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FIFA Ballon d'Or 2013 : les pronostics de la rédac pour le TOP 5 !

 



FIFA Ballon d'Or 2013 : les pronostics de la rédac pour le TOP 5 !


Par L'Equipe Maxifoot - 
La rédaction de Maxifoot a joué le jeu d'essayer de deviner quels seront les cinq premiers joueurs au FIFA Ballon d'or 2013. Il ne s'agit pas de ce que nous aurions voté, mais bel et bien de pronostiquer le TOP 5 de 2013 !

Cristiano Ronaldo semble bien parti pour remporter le Ballon d'Or

             Il n'y a pas photo, Cristiano Ronaldo ressort en première position parmi nos pronostics (5 votes sur 6). Il est aujourd'hui le mieux placé selon nous pour remporter ce FIFA Ballon d'Or 2013. Ribéry devrait se contenter de la deuxième place, même si Lionel Messi n'y sera pas très loin. Pour toute la rédaction, Zlatan Ibrahimovic est attendu dans le TOP 5, et la cinquième place reste beaucoup plus ouverte avec plusieurs noms cités (Müller, Robben, Lewandowski).
Pour rappel, la décision de la FIFA de repousser la date limite des votes pour le Ballon d'Or (du Vendredi 15 novembre 2013 au Vendredi 29 novembre 2013) a créé une polémique ces derniers jours (lire l'article de Romain Rigaux - Ballon d'Or : peut-on vraiment croire la FIFA ? - diffusé  vendredi 22 novembre).
Le TOP 5 selon Nicolas Lagavardan

1. Ronaldo (Real Madrid)
2. Messi (FC Barcelone)
3. Ribéry (Bayern Munich)

4. Ibrahimovic (Paris SG)
5. Müller (Bayern Munich)
«Pour être élu Ballon d'Or, il convient d'avoir des statistiques individuelles élevées, d'avoir frappé les esprits lors de matchs marquants, mais aussi d'être reconnu mondialement, sachant que trois représentants (capitaine de sélection, sélectionneur et journaliste) de 208 pays votent ! De plus, au-delà des performances individuelles et du palmarès, la solidarité nationale et inter-club joue. Comment expliquer sinon que Del Bosque a voté pour Xavi et Iniesta, autrement dit que Messi et/ou Ronaldo et/ou Ribéry ne sont pas sur son podium ? Que Buffon a voté pour Pirlo, Thiago Silva pour Ibrahimovic et Gerrard pour Suarez ? Selon toutes ces considérations, je crains que notre cher Ribéry ne soit au mieux que troisième... Le délai supplémentaire accordé par la FIFA pour voter n'aurait-il d'ailleurs pas pour but de favoriser Ronaldo non pas au détriment du Français, mais pour éviter que Messi ne gagne un cinquième Ballon d'Or qui ne manquerait pas d'être contesté ?»
Le TOP 5 selon Pierre-Damien Lacourte

1. Ronaldo (Real Madrid)
2. Ribéry (Bayern Munich)
3. Messi (FC Barcelone)

4. Ibrahimovic (Paris SG)
5. Robben (Bayern Munich)
«Cristiano Ronaldo a parfaitement conclu son année 2013 en envoyant à lui seul le Portugal à la Coupe du monde. Avant cela, le Madrilène avait déjà affolé les compteurs en inscrivant notamment 34 buts en Liga et 12 en Ligue des Champions en 2012-13. Malgré son incroyable triplé avec le Bayern Munich, Franck Ribéry pourrait donc bien devoir se contenter de la deuxième place, même si le coup sera terrible pour lui qui ne rêve plus que du Ballon d'Or depuis des mois... Bien que blessé en cette fin de saison, Lionel Messi, auteur de 46 buts en Liga la saison passée, reste dans le coup. Enfin, ne pas voir Zlatan Ibrahimovic dans les cinq serait une énorme surprise. Et pour accompagner ces quatre-là, on peut penser à Arjen Robben, qui avait été élu meilleur joueur de la dernière finale de Ligue des Champions par l'UEFA après avoir offert la victoire aux Munichois dans les dernières minutes.»
Le TOP 5 selon Romain Rigaux

1. Ronaldo (Real Madrid)
2. Ribéry (Bayern Munich)
3. Messi (FC Barcelone)

4. Ibrahimovic (Paris SG)
5. Lewandowski (Dortmund)
«Sans le choix de la FIFA de décaler la date limite des votes, Franck Ribéry aurait sans doute obtenu le Ballon d'Or cette année grâce à son triplé réalisé avec le Bayern, mais il devrait finalement revenir à Cristiano Ronaldo. Bien aidé par ses statistiques hallucinantes (55 buts en 2012-2013 et déjà 25 buts en 18 matchs cette saison) et son rôle décisif pour la qualification du Portugal au Mondial, le Portugais a sûrement pris un avantage décisif. Lionel Messi est hors course pour la victoire à cause de ses blessures et devrait tout de même terminer sur la 3e marche du podium. Même blessé, c'est l'Argentin qui élimine le PSG en Ligue des Champions la saison dernière. Je vois ensuite Zlatan Ibrahimovic 4e grâce à sa grande forme avec Paris (19 buts cette saison), puis Robert Lewandowski (5e) récompensé pour ses performances avec Dortmund (36 buts en 2012-2013 et 14 buts en 2013-2014) et son importance dans le parcours du BVB jusqu'en finale de la C1.»
Le TOP 5 selon Ludovic Petrognani

1. Ribéry (Bayern Munich)
2. Ronaldo (Real Madrid)
3. Messi (FC Barcelone)

4. Ibrahimovic (Paris SG)
5. Robben (Bayern Munich)
«Ribéry a tout gagné cette année. Il a été le meilleur joueur du Bayern Munich donc il mérite (à mon avis) de gagner. Ronaldo a eu des stats légèrement inférieures à Messi mais sa performance en barrages fait la différence, d'autant plus que pendant que Messi se blesse au plus mauvais moment, Ronaldo continue d'enfiler les buts. Ibrahimovic survole la Ligue 1, réalise de grandes performances en Ligue des Champions et a bien failli qualifié la Suède pour la Coupe du monde. Robben a enfin répondu présent dans les grands rendez-vous cette année, notamment en finale de la Ligue des Champions. Il mérite à ce titre une place parmi le TOP 5.»
Le TOP 5 selon Vincent Pakula

1. Ronaldo (Real Madrid)
2. Ribéry (Bayern Munich)
3. Messi (FC Barcelone)

4. Ibrahimovic (Paris SG)
5. Lewandowski (Dortmund)
«Il y a quelques semaines, mon pronostic se serait porté sur Franck Ribéry... Mais je suis aujourd'hui moins optimiste pour le sacre du Français. Les trois arguments qui me font penser que Ronaldo devrait être devant : Les statistiques individuelles en 2013 de Cristiano Ronaldo sont éblouissantes (et surtout depuis le début de la saison). Le palmarès n'a plus autant de valeur aujourd'hui (Sneijder en 2010 n'a terminé que 4eme !). Et enfin surtout, Ronaldo - étant largement plus médiatisé que Ribéry dans de nombreux pays 'exotiques' (208 pays invités à voter !) - devrait y récolter de nombreuses voix. Malgré encore une année de très haut niveau, Lionel Messi devrait pâtir de ses nombreuses blessures. Mais je le vois très proche de Ribéry. Et pourquoi Lewandowski en 5eme ? Certes, un Munichois mériterait amplement, mais je crains que les votes de plusieurs joueurs du Bayern Munich (Robben, Muller, Schweinsteiger, Lahm...) s'éparpillent, et Lewandowski qui a marqué les esprits, pourrait en profiter ».
Le TOP 5 selon Pierre Lopes

1. Ronaldo (Real Madrid)
2. Ribéry (Bayern Munich)
3. Messi (FC Barcelone)

4. Ibrahimovic (PSG)
5. Robben (Bayern Munich)
«Cristiano Ronaldo, énorme depuis le début de saison sous le maillot du Real Madrid et principal artisan de la qualification de la sélection portugaise pour le Mondial 2014, devrait profiter de sa grande forme actuelle et du report de la date de clôture des votes pour s'imposer et remporter son 2e Ballon d'Or. Franck Ribéry, longtemps annoncé favori mais moins en vue que l'ancien Mancunien ces derniers mois, devrait suivre de près. Le podium devrait être complété par Lionel Messi, qui, s'il connaît davantage de difficultés ces derniers temps, reste le joueur le plus talentueux de sa génération. Derrière ce trio qui semble intouchable, on devrait retrouver Zlatan Ibrahimovic, impressionnant avec le Paris Saint-Germain, et Arjen Robben, dont le talent a largement contribué à la moisson de trophées récoltés par le Bayern Munich la saison passée»
Et vous, quel est votre pronostic pour le TOP 5 ?

jeudi 5 décembre 2013

Goal.

Ballon d'or - Platini : "Le choix le plus difficile de l'histoire"

Michel Platini a donné son point de vue sur le Ballon d'or.


Michel Platini a donné son point de vue sur le Ballon d'or.
Michel Platini a donné son point de vue sur le Ballon d'or. 

Le président de l'UEFA a abordé la course au Ballon d'Or. S'il ne dégage pas de favori, il estime que le choix n'a jamais été aussi difficile dans l'histoire du trophée.
Dans un entretien accordé à As, Michel Platini s'est longuement confié sur la course au Ballon d'or. Une lutte entre trois favoris, Cristiano Ronaldo, Franck Ribéry, et le quadruple vainqueur Lionel Messi. Le président de l'UEFA n'a pas souhaiter en dégager un, mais il n'a pas hésité à livrer son opinion en détails sur ce trophée qu'il connait si bien...

"Le Ballon d'or 2010 devait revenir à un joueur espagnol"

"Il semble que les favoris sont Messi, Cristiano Ronaldo et Ribéry.
Les deux premiers sont très bons, et Ribéry est celui qui a tout gagné. Trois grands joueurs. Le choix du Ballon d'Or cette année est le plus difficile dans l'histoire du trophée.", a t-il expliqué d'emblée, avant de revenir sur le report de la date des votes par la FIFA. "C'est une décision de la FIFA qui a coïncidé avec les barrages du Portugal pour la Coupe du Monde au Brésil avec trois buts de Cristiano dans le match en Suède. Il se peut que la FIFA ait fait cela pour plaire à Cristiano... (rires)."

Platini a estimé qu'en 2010, un joueur espagnol sacré champion du monde aurait dû remporter le trophée.
"Je suis d'accord que le Ballon 2010 devait revenir à un joueur espagnol. Iniesta, Xavi ... Pour moi ils le méritaient. Messi l'a remporté, c'est un grand champion. Mais en 2010 , pour moi, ça aurait dû être un joueur de l'Espagne."

Enfin, l'ancien meneur de jeu des Bleus, qui a reçu la plus prestigieuse des récompenses individuelles à trois reprises, n'a pas caché la fierté d'avoir une telle distinction.
"C'est une fierté intime, et le sentiment que chaque pièce du trophée appartient à vos coéquipiers, parce que les équipes de football jouent pour gagner et perdre contre des équipes. Mais c'est la plus importante reconnaissance individuelle qu'un footballeur puisse recevoir, et au niveau mondial. Ce serait mentir, en toute sincérité, de dire que l'on ne se ressent pas la fierté quand on le reçoit. Nous l'avons tous ressenti, et les gagnants des éditions futures continueront à la ressentir."


 


lundi 2 décembre 2013

Real : Cristiano Ronaldo prêt à rejouer

Real : Cristiano Ronaldo prêt à rejouer (02/12/2013)  

Blessé aux ischio-jambiers de la cuisse gauche lors du match à Almeria, Cristiano Ronaldo (28 ans, 14 matchs et 17 buts en Liga cette saison) est rétabli. L'attaquant du Real Madrid est apte pour le prochain match des Merengue.
"Je n'ai plus de blessure, a indiqué lundi le Portugais. Je vais bien depuis quelques jours mais nous n'avons pas voulu précipiter les choses contre Valladolid. Je serai de retour pour le prochain match."
L'ancien Mancunien devrait donc jouer contre Olimpic Xativa samedi en 16e de finale de la Coupe du Roi.
(Par Ludovic Petrognani)

Ballon d'Or : Ronaldo serait largement en tête, Ribéry pourrait même être devancé par Messi...

Ballon d'Or : Ronaldo serait largement en tête, Ribéry pourrait même être devancé par Messi...

Par Nicolas Lagavardan -

A quel joueur le Ballon d'Or sera-t-il remis le 9 janvier 2014 ? Un temps annoncé comme le grand favori, Franck Ribéry pourrait se faire souffler la vedette par Cristiano Ronaldo. Selon un premier échantillon de 30 votes, l'attaquant du Real Madrid arriverait largement en tête...

Ballon d'Or : Ronaldo serait largement en tête, Ribéry pourrait même être devancé par Messi...
C. Ronaldo, grand favori pour remporter le Ballon d'Or 2013
Alors que Franck Ribéry était annoncé favori pour soulever le Ballon d'Or avant les barrages de la Coupe du monde, Cristiano Ronaldo lui a désormais volé la vedette, depuis que la FIFA a décidé à la dernière minute de repousser la date limite pour voter.
Ronaldo loin devant Messi et Ribéry
Selon l'émission espagnole Tikitaka (sur la chaîne Cuatro) qui se base sur un échantillon de 30 bulletins de votes (sur les 400 qui auraient été remis à la FIFA alors que 628 capitaines, sélectionneurs et journalistes étaient invités à se prononcer) qu'elle a pu recueillir, l'attaquant du Real Madrid pourrait même s'imposer largement.
Sur la base de ces 30 votants, Ronaldo arrive en tête avec 44,4%, devant Lionel Messi (20,3%) et Ribéry (15,4%). Le Français pourrait donc même être dépassé par la star du Barça, quadruple tenant du trophée ! Evidemment, cet échantillon n'est peut-être pas représentatif, mais il confirme une tendance lourde...
Les barrages ont tout changé
Début novembre, 51% des lecteurs de Maxifoot pensaient d'ailleurs que le Ballon d'Or 2013 atterrirait entre les mains de Ribéry, contre 18% pour Lionel Messi, 16% pour Zlatan Ibrahimovic et... 15% pour Ronaldo. Un mois plus tard, la donne a là aussi complètement changé.
Lors d'un récent sondage publié sur le site Maxifoot.fr, nous vous demandions de nouveau qui va, selon vous, remporter le trophée. Sur les 29 806 votes recueillis, vous êtes désormais 60% à croire que le Ballon d'Or sera remis à Ronaldo ! Ribéry ne récolte plus que 26% des votes, devant Ibrahimovic (8%) et Messi (6%).
Alors qu'il est demandé aux votants de considérer les performances des joueurs sur un peu moins de onze mois (de janvier à novembre), la dernière impression, c'est-à-dire celle laissée par les matchs de barrages de la Coupe du monde durant lesquels Ronaldo a inscrit quatre buts contre la Suède, risque finalement de peser très lourd. Pour rappel, le nom des trois finalistes sera dévoilé le 9 décembre et le lauréat le 13 janvier. Mais la messe est sans doute déjà dite...
Cristiano Ronaldo mérite-t-il plus que Franck Ribéry de remporter le Ballon d'Or 2013 ? Pour en débattre, rendez-vous ci-dessous dans l'espace «Publiez un commentaire»...

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