mardi 3 juin 2014

Feu vert pour Tizen, le nouveau système d'exploitation de Samsung



Samsung a officialisé le 2 juin la commercialisation du Samsung Z, le premier modèle à fonctionner sur Tizen, le nouveau système d'exploitation du sud-coréen.
Êtes-vous enclin à changer le système d'exploitation de votre smartphone ? Avec Tizen, c'est en tout cas ce que Samsung espère. Malgré la domination de iOS et Android, qui contrôlent 85,5 % du marché, le géant sud-coréen refuse de capituler. L'OS Tizen est le fruit d'un programme lancé notamment par Samsung, Intel ou Softbank. Son objectif est justement de remettre en cause l'hégémonie de Google et Apple. Ainsi, la future commercialisation du Samsung Z, le premier smartphone fonctionnant avec le système d'exploitation Tizen, a été officialisée ce mardi 2 juin.
Un nouveau système d'exploitation pour les nouveaux marchés
Le Samsung Z sera disponible à la vente dès le troisième trimestre 2014, mais uniquement en Russie. Le pays servira donc de laboratoire à grande échelle avant la diffusion progressive du téléphone dans le monde entier. Si Samsung a fait le choix d'implanter son Tizen en Russie, c'est dans une logique de conquête des marchés émergents où Apple et Google sont moins présents. L'Inde, la Chine ou encore le Brésil sont des vraies mines d'or pour les fabricants de téléphone. Avec Tizen, Samsung espère s'implanter dans ces régions à fort potentiel.
La concurrence risque d'enrayer la progression de Tizen
Si Samsung a sa carte à jouer dans les pays émergents, les anciennes tentatives du groupe dans les pays développés furent un échec. Bada, l'ancien système d'exploitation lancé par la firme en 2009, n'a pas réussi à stopper la progression spectaculaire de l'iOS et d'Android. La route de Tizen sera semée d'embûches, d'autant que Microsoft avec son Windows Phone n'est pas prêt à céder le peu de terrain qu'Apple et Google lui ont laissé.

Vol MH370 : une Britannique aurait vu l'avion en feu près de la Thaïlande

AFP

Une nouvelle piste apparaît près de trois mois après la disparition le 8 mars du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Une touriste britannique a indiqué aux autorités australiennes, en charge des recherches en mer, avoir vu un avion en feu près de la Thaïlande, le soir de la disparition du vol MH370, révèle ce mardi le quotidien britannique The Times.

Katherine Tee explique qu'elle naviguait sur son yacht dans l'océan Indien, entre l'Inde et la Thaïlande, en compagnie de son mari, lorsqu'elle a vu ce qui semblait être un gros avion en feu. «J'ai vu une forme allongée lumineuse de couleur orange vif, avec une traînée de fumée noire derrière elle», déclare-t-elle. «J'ai pensé un instant que cela pouvait être une météorite, puis que j'étais folle, car cela ressemblait vraiment à un avion en feu ! Cela a attiré mon attention car je n'avais jamais vu d'avion avec des lumières oranges...»

Katherine Tee et son mari sont arrivés à Pukhet (Thaïlande) deux jours après les faits mais elle n'a pas témoigné avant ce dimanche. «J'avais peur que l'on me dise que j'étais folle», se défend-elle. C'est en découvrant un nouveau reportage sur les recherches entreprises pour retrouver l'avion qu'elle s'est décidée à étudier les relevés GPS de son journal de bord. Elle affirme que ces données sont compatibles avec les possibles trajectoires du vol MH370. «C'est ce qui m'a convaincu de déposer un rapport avec les données du journal de bord de notre voyage aux autorités compétentes», dit-elle.

Bien que tardif, ce témoignage peut nourrir une nouvelle théorie sur le mystère du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, disparu avec 239 passagers à bord. A l'époque, les radars militaires thaïlandais avaient également repéré un «appareil non identifié» changeant plusieurs fois de direction au moment où le vol MH370 a perdu le contact avec le contrôle aérien.

Il reste que plusieurs fausses pistes ont déjà été explorées (...) Lire la suite sur LeParisien.fr

lundi 2 juin 2014

Barcelone: Le nouveau maillot domicile dévoilé

Le FC Barcelone disputera les 16e de finale retour de la Coupe du Roi jeudi.
Le FC Barcelone a dévoilé dans la nuit de mardi à mercredi son nouveau maillot pour l'exercice 2014-2015. Pas de grands changements en ce qui concerne la tunique que les Blaugranas arboreront la saison prochaine à domicile.
On retrouve ainsi les larges bandes aux couleurs historiques, le sponsor Qatar Airways et la présence d'un drapeau catalan pour rappeler leur attachement à leur région. Reste désormais à savoir si Nike optera de nouveau pour un maillot extérieur intégralement aux couleurs de la Catalogne.
UEFA : les 18 de la Ligue des Champions !   
L'UEFA a publié ce lundi son effectif type de la dernière Ligue des Champions. A noter, les absences de Lionel Messi et Franck Ribéry respectivement 2e et 3e du dernier Ballon d'Or.
En revanche, Zlatan Ibrahimovic (seul joueur de Ligue 1 retenu), 7 pensionnaires du Real Madrid vainqueurs de l'épreuve et 4 de l'Atletico (finaliste) figurent dans cette liste de 18 joueurs nommés par l'instance européenne. Andrés Iniesta est le seul Barcelonais à avoir été retenu.


L'effectif type de 18 joueurs de la Ligue des champions :

Gardiens : Thibaut Courtois (Atlético Madrid), Manuel Neuer (Bayern Munich)

Défenseurs : Diego Godín (Atlético Madrid), Philipp Lahm (Bayern Munich), Daniel Carvajal (Real Madrid), Pepe (Real Madrid), Sergio Ramos (Real Madrid)

Milieux : Gabi (Atlético Madrid), Andrés Iniesta (FC Barcelone), Toni Kroos (Bayern Munich), Ángel Di María (Real Madrid), Luka Modrić (Real Madrid), Xabi Alonso (Real Madrid)

Attaquants : Marco Reus (Borussia Dortmund), Diego Costa (Atlético Madrid), Arjen Robben (Bayern München), Zlatan Ibrahimović (PSG), Cristiano Ronaldo (Real Madrid)
(Par Nicolas Lagavardan)

Juan Carlos renonce au trône d'Espagne

juan-carlos 

 

Le roi d’Espagne Juan Carlos a créé la surprise ce lundi en annonçant, à travers son gouvernement, qu’il renonçait au trône d’Espagne en faveur de son fils, le prince Felipe, afin d’impulser le «renouveau» de la monarchie.

Afin d’insuffler  «un élan de renouveau, de dépassement, de correction des erreurs», le monarque, âgé de 76 ans, laisse  le prince des Asturies, âgé de 46 ans, devenir le prochain roi d’Espagne sous le nom de Felipe VI.
Juan Carlos a déclaré que son fils « a la maturité, la préparation et le sens de la responsabilité nécessaires pour prendre avec toutes les garanties la tête de l’État et ouvrir une nouvelle étape d’espoir où seront alliées l’expérience acquise et l’impulsion d’une nouvelle génération».
Cette annonce faite aujourd’hui par le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, a pris le pays par surprise. Le roi âgé devrait s’adresser « personnellement aux Espagnols au cours de la matinée», a indiqué Mariano Rajoy. Avant même cette déclaration, la Maison Royale a publié la lettre d’abdication adressée au chef du gouvernement.
Mariano Rajoy a convoqué «un conseil des ministres extraordinaire» mardi. Pour ce processus d’abdication, il sera «nécessaire d’approuver une loi organique», a-t-il rappelé.
Juan Carlos, monté sur le trône à la mort du dictateur Francisco Franco en novembre 1975, a construit sa popularité en menant la transition de l’Espagne vers la démocratie, avant de connaître une fin de règne marquée par les problèmes de santé et les scandales.
Le prince, aux côtés de la future reine, la princesse Letizia, occupait depuis plusieurs années une place croissante, représentant son père dans les cérémonies officielles, et a échappé à la chute de popularité qui frappe la monarchie espagnole.
Une succession de scandales
Pendant des années, les manières simples et naturelles de ce chef d’État réputé proche de son peuple, menant discrètement sa vie privée, passionné de sport, notamment de voile et de ski, lui ont valu l’affection des Espagnols.
Grande figure de la démocratie espagnole, le roi Juan Carlos avait pourtant vu sa popularité sombrer sous les scandales qui ont entaché ses dernières années de règne.
D’abord le scandale judiciaire qui frappe sa fille cadette, Cristina, 48 ans, mise en examen pour fraude fiscale et blanchiment d’argent, et son époux, Iñaki Urdangarin, soupçonné de corruption.
La luxueuse partie de chasse à l’éléphant du printemps 2012 au Botswana, qui serait restée secrète si le roi n’avait pas été rapatrié d’urgence après une chute, avait choqué les Espagnols plongés dans la crise.
Le tout se cumulant aux multiples ennuis de santé de Juan Carlos, qui a subi plusieurs opérations ces dernières années.
Apparu amaigri, chancelant sur ses béquilles, en début d’année, il affichait une meilleure santé ces dernières semaines et avait repris son agenda officiel.
Décrit comme «un ambassadeur de luxe pour l’Espagne» grâce à un épais agenda et de bonnes relations avec de nombreux dirigeants internationaux, le roi s’était rendu à la mi-mai en Arabie saoudite pour y rencontrer des responsables saoudiens dans le but de favoriser les relations commerciales entre les deux pays.

Nancyroc.com avec l’AFP
PHOTO GERARD JULIEN- AFP

dimanche 1 juin 2014

Ronaldo, c’est grave ?

Ronaldo est blessé au genou depuis la finale de la Ligue des champions. (Reuters)
 
Ronaldo est blessé au genou depuis la finale de la Ligue des champions. (Reuters)
Touché au genou, Cristiano Ronaldo semble incertain pour la Coupe du monde au Brésil. Le Portugal, qui débute la compétition dans un peu plus de deux semaines, pourrait perdre sa star si la blessure n’évolue pas rapidement.
Et si Cristiano Ronaldo ne participait pas à la Coupe du monde au Brésil ? L’hypothèse a pris plus de poids ce week-end avec la blessure au genou de l’attaquant portugais, qui ne s’est pas entraîné depuis qu’il a rejoint ses coéquipiers, alors que la sélection affronte la Grèce ce samedi en match amical de préparation. Le joueur du Real Madrid souffre d’une inflammation du tendon rotulien du genou gauche, une blessure qui nécessite en général plusieurs semaines d’arrêt.
Paulo Bento, le sélectionneur portugais, s’est exprimé en conférence de presse et n’a pas caché son inquiétude, même s’il refuse de parler d’un éventuel forfait pour le moment. "Il n'est pas question de fixer une date pour le retour à l'entraînement de Ronaldo ni même pour d'autres joueurs, a-t-il déclaré dans des propos repris sur RMC. Le staff médical évaluera la situation au jour le jour. Nous ne prendrons aucun risque. Le plus important, c’est la santé du joueur. Selon les règles de la Fifa, nous avons jusqu’au 15 juin pour opérer des changements en cas de blessure. Notre travail est de gérer les 23 joueurs pour qu’ils soient prêts pour la compétition le 16 juin."
Le 16 juin, c’est le jour de l’entrée en lice du Portugal dans le Mondial brésilien avec un choc face à l’Allemagne. L’état de santé de Ronaldo sera en tout cas suivi avec attention dans les prochains jours pour voir si la blessure évolue favorablement. Un forfait du Ballon d’Or 2013 serait un coup de tonnerre et une perte immense pour la sélection portugaise.

Le Mondial 2022 acheté par le Qatar ?


Sepp Blatter et l'ancien émir du Qatar, Hamad bin Khalifa al Thani, lors du vote en 2010.
 
Sepp Blatter et l'ancien émir du Qatar, Hamad bin Khalifa al Thani, lors du vote en 2010. (Reuters)

Le Sunday Times affirme ce dimanche, preuves à l’appui, que la Coupe du monde 2022 aurait été achetée par le Qatar. Plus de cinq millions de dollars auraient circulé pour influencer le vote du Comité exécutif de la Fifa, le 2 décembre 2010.
Quel est le prix pour acheter un Mondial de football ? Selon le Sunday Times, cinq millions de dollars suffisent amplement. En Une ce dimanche, le sérieux quotidien britannique affirme que la Coupe du monde 2022 aurait tout simplement été achetée par le Qatar lors de son attribution en décembre 2010. A l’initiative du sulfureux Mohamed Ben Hammam, l'ancien vice-président qatarien de la Fifa banni à vie en 2011 pour avoir tenté d'acheter des voix alors qu'il était candidat contre Sepp Blatter afin de prendre la tête de l’organisation, plus de cinq millions de dollars (soit environ 3,6 millions d’euros) auraient circulé pour influencer le vote du Comité exécutif de la Fifa, le 2 décembre 2010.
Les responsables de Qatar 2022 et M. Bin Hammam ont toujours démenti les accusations de corruption qui fleurissent dans la presse internationale depuis plusieurs mois déjà. Mais les journalistes Jonathan Calvert et Heidi Blake, auteurs de l’enquête, affirment détenir des milliers de documents (mails, lettres et copies de virements bancaires) qui semblent clairement établir la culpabilité de l’ancien dirigeant de la Fifa. Pendant au moins un an avant le vote, M. Bin Hammam a mené un lobbying des plus intenses.

3,6 M€ de pots-de-vin

Ainsi, le Sunday Times explique que si la grande majorité des officiels arrosés n'a pas pris part au vote, l'objectif était de faire monter une vague de sympathie pour la candidature du Qatar et, notamment, d'influencer les quatre représentants africains au Comité exécutif. Par exemple, Bin Hammam aurait payé 305 000 euros pour la défense de Reynald Temari, membre du Comité exécutif et représentant de l'Océanie, dans le but de retarder sa procédure d'exclusion. Autre exemple, l’ancien vice-président de la Fifa aurait versé des pots-de-vin, à hauteur de 200 000 dollars, sur des comptes contrôlés par les présidents de 30 associations africaines de football.
La liste est longue et ne cesse d’accabler M. Bin Hammam. Dès lors, la question se pose: avec de telles preuves de corruption, le Mondial 2022 doit-il être réattribué ? Il y a deux semaines, Sepp Blatter, le président de la Fifa, affirmait que l’attribution au Qatar était "une erreur". Mais peut-il encore la réparer ?

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