vendredi 17 janvier 2014

mardi 14 janvier 2014

Des larmes et des doutes

La presse internationale revient ce mardi sur les larmes de Cristiano Ronaldo lors de la remise de son 2e Ballon d'Or. Mais sa légitimité n'est pas sans discussion.

Les unes du jours consacrées à Cristiano Ronaldo. (D.R)

Les unes du jours consacrées à Cristiano Ronaldo. (D.R)
 
Elles ont coulé sur ses joues, et ont fait couler beaucoup d’encre. Les larmes de Cristiano Ronaldo ont ému la planète entière, ce qui justifie leur omniprésence sur les unes des journaux du monde entier. A commencer par la nôtre, évidemment, mais aussi celle du quotidien pro-madrilène Marca, qui a choisi en titre - avec un jeu de mots liant cela au métal de son trophée - : «Lloro». Voilà ainsi le Portugais surnommé le «Di Stefano du XXIe  siècle». Même enthousiasme en une de As pour qui, simplement, «Le meilleur a gagné.» Et même «en toute justice», assure l’éditorialiste Alfredo Relano : «Bien sûr que Ribéry a fait une grande année. Il a été, sans aucune objection, le meilleur joueur de la meilleure équipe. Mais il n’a pas été le meilleur joueur de l’année.»
 
 
 
Forcément, dans les colonnes des quotidiens pro-barcelonais, le son de cloche est bien différent : «Cette fois, le meilleur n’a pas gagné», titre Sport. El Mundo Deportivo est plus sobre avec un neutre «Cristiano a gagné», qui surplombe une photo de l’attaquant portugais en pleurs, et un appel plein de promesses pour Messi : «Messi annonce : je ne pense pas au passé mais à l’avenir». «Ronaldo bat Ribéry», titre brièvement Bild sur un encart. Et de s’interroger en page intérieure : «Ribéry a réussi un triplé l’année dernière, ce qui représente un palmarès exceptionnel. Et Cristiano ? Il joue sûrement très bien, mais il n’est pas devenu un grand maître du foot espagnol et n’a récolté aucun succès sur la scène internationale.»  Kicker, lui se console comme il peut : «C’était du jamais vu au gala de la FIFA : avec Jupp Heynckes, Silvia Neid et Nadia Angerer étaient récompensés trois  lauréats allemands. La distinction la plus désirée a toutefois échappé à la Bundesliga…  (…) Malgré cinq titres obtenus avec le Bayern Munich, Franck Ribéry est 3e. Le meilleur classement d’un joueur de Bundesliga depuis la 2e place d’Oliver Kahn en 2002.»
Pour le Frankfurter Allgemeine Zeitung, c'est bien le début d'une nouvelle ère qu'augure le sacre de CR7 : «Avec cette élection se valide le choix de l'excellence individuelle et la consécration du joueur comme objet de marque mondial sur pattes. (...) Eu égard aux titres et au mérite de son équipe, Franck Ribéry aurait naturellement mérité le trophée. Mais le Ballon d'or est juste une distinction individuelle pour le meilleur de tous, par pour le meilleur du meilleur collectif.» Pas de polémique, forcément, dans le quotidien lusitanien A Bola, qui s’est paré d’or en couverture pour rendre hommage à l’enfant du pays. «Des larmes en or», retient le journal, avec cette photo où un Ronaldo très ému caresse le visage de son fils. «Le premier Portugais a conquérir deux fois le Ballon d’or», dont A Bola met cette phrase en exergue : «Ceux qui me connaissent savent les sacrifices par lesquels je suis passé.» Des sacrifices qui ont payé.
A.-S.B
Football - Ballon d'Or

Ballon d'Or 2013 : les meilleures déclarations de la cérémonie

Entre les larmes de Ronaldo, de Pelé, les tacles de Platini ou encore la fierté d'Ibrahimovic, la cérémonie du Ballon d’Or a été riche en émotions et en déclarations fortes. Sélection des meilleures phrases lâchées durant la cérémonie et en coulisses.

"Je suis trop ému pour continuer à parler" : le top des déclas de la soirée - Football - Ballon d'OrAFP

Cristiano Ronaldo, larmes fatales

Vainqueur de son deuxième Ballon d’Or après cinq ans d’attente, Cristiano Ronaldo s’est laissé submerger par l’émotion au moment de recevoir son prix.
  lI n’y a pas de mots pour décrire ce que je ressens. Ceux qui me connaissent savent combien j'ai consenti de sacrifices pour obtenir cette distinction. Je veux rendre hommage à Eusebio et Madiba, et je tiens à remercier ma famille et mes proches. Je suis trop ému pour continuer à parler.  
Quelque peu remis de son trouble, le Portugais est revenu sur son titre, une quinzaine de minutes plus tard, en ajoutant un mot à l’égard de ses concurrents.
  Mon premier Ballon d’Or, c’était quelque chose d’énorme, mais celui-là est plus dans l’émotion, peut-être parce qu’il y avait ma mère et mon fils dans la salle. Si je l’ai eu, c’est que je le méritais. Mais Messi et Ribéry le méritaient aussi, ce sont deux très grands joueurs. 
Ballon d\'Or 2013 : les meilleures déclarations de la cérémonie - Football - Ballon d'Or

Platini, le malaise

Tout en concédant que Cristiano Ronaldo faisait "un beau Ballon d’Or", Michel Platini a dénoncé les critères d’attribution établis par la FIFA.
  L'an prochain, on va revenir et ce sera Ronaldo-Messi, puis dans deux ans Messi-Ronaldo, dans trois ans Ronaldo-Messi ? Si un Espagnol ne gagne pas en 2010 et que Ribéry ne gagne pas cette année alors qu’il a tout gagné, ça pose problème. 

Pelé, fin de l’injustice

Trois fois champion du monde et incontestable meilleur joueur de la planète à une époque où le Ballon d’Or était réservé aux Européens, Pelé a été récompensé pour l’ensemble de son oeuvre d’un prix inédit, le Ballon d’Or "Prix d’honneur". Un geste qui l’a ému aux larmes.
  J’ai promis à ma famille de ne pas pleurer, mais je suis très ému. J’étais parfois un peu jaloux de tous ceux qui remportaient le Ballon d’Or, et j’emporte enfin chez moi ce trophée. 
Ballon d\'Or 2013 : les meilleures déclarations de la cérémonie - Football - Ballon d'Or

Ibra, sans hasard

Lauréat du prix Puskas pour son incroyable retourné inscrit contre l’Angleterre, Zlatan Ibrahimovic s’est dit ravi de recevoir cette récompense... qui ne doit rien au hasard.
  Lorsque les gens votent pour le meilleur but, ça rend fier. Je suis très satisfait de recevoir ce prix. Mon but, c'est venu sur le coup, je ne crois pas que c'était de la chance. 

Ribéry ne prend pas les Paris

Interrogé sur l’éventualité de le voir un jour porter les couleurs du PSG, bien avant que le verdict du Ballon d'Or ne soit rendu, Franck Ribéry s’est montré plutôt catégorique.
  Je ne pense pas pouvoir venir jouer à Paris un jour. Je suis très heureux au Bayern, mais pourquoi pas jouer contre Paris en Ligue des champions. 

Ronaldo veut un remake

Champion du monde en 2002, le Brésilien Ronaldo a été invité à se prononcer sur la finale du Mondial qu’il espère voir en juillet prochain.
  Une finale parfaite, ce serait le Brésil contre l'Allemagne. 
Ballon d\'Or 2013 : les meilleures déclarations de la cérémonie - Football - Ballon d'Or

lundi 13 janvier 2014

Cristiano Ronaldo Ballon d'Or 2013



Cristiano Ronaldo, sous le maillot du Real Madrid, le 30 octobre. (archives)

Gagner des titres n'a jamais garanti une victoire au Ballon d'Or

Depuis 2010, le palmarès de l'année tient une place moindre dans les critères d'attribution du Ballon d'or. Mais même avant, gagner n'offrait aucune certitude.

Le Ballon d'or. Son palmarès. Ses critères. Ses polémiques. Comment désigne-t-on le meilleur joueur du monde ? Comment distingue-on une individualité dans une discipline collective ? Pour permettre aux votants de faciliter leur choix, le précieux trophée s'appuie sur une série de critères bien spécifiques. Ceux-ci ont considérablement évolué depuis que le Ballon d'Or a quitté le giron exclusif de France Football, son "papa", pour intégrer celui de la FIFA. Pour faire simple et court, jusqu'à 2009, le palmarès sur l'année écoulée était un critère central. Le principal, même. Depuis, ce n'est plus le cas.
Il s'agit aujourd'hui davantage de désigner le meilleur joueur du monde dans l'absolu que celui ayant le plus marqué les douze derniers mois par une accumulation de titres. La première édition version nouvelle mouture, en 2010, a donné le ton, avec le sacre de Lionel Messi, devant Iniesta et Xavi, champions du monde, et Wesley Sneijder, finaliste du Mondial et lauréat de Ligue des champions avec l'Inter. Messi, lui, n'avait rien gagné au plan international. A l'inverse, Sneijder était arrivé premier chez les journalistes qui, auparavant, étaient les seuls à voter, alors qu'ils ne comptent aujourd'hui que pour un tiers du panel. Avec le Ballon d'Or ancienne version, Messi n'aurait sans doute pas quatre Ballons d'Or. Sneijder, lui, en aurait peut-être un alors qu'il n'était même pas sur le podium en 2010…
Pour autant, est-on vraiment passé du jour à la nuit (ou l'inverse, selon les points de vue) ? Pas vraiment. Le cas de 2010 ne fut en rien une grande première. Il y avait déjà eu des Sneijder. Et des Messi. Si le palmarès avait vraiment prévalu de 1956 à 2010, une bonne dizaine de Ballons d'Or auraient été attribués différemment. Il a toujours été possible de décrocher le Ballon d'Or avec moins de titres que ses principaux concurrents. Rarement d’être sacré… sans n'avoir rien gagné. Ce fut le cas de Luis Figo en 2000. Ce sera le cas de Ronaldo cette année s'il l'emporte. L'an passé, Leo Messi était à peine mieux armé avec la seule Coupe d'Espagne. Nous pourrions donc avoir, au palmarès cumulé des deux derniers Ballons d'Or, une Coupe du Roi et basta. Reste qu'au-delà des critères, de leur nombre et de leur ordre, deux éléments sont inamovibles depuis 1956 :

1. Ce qui paye toujours: être une incontournable figure emblématique

Plus que le palmarès, l'atout majeur, c'est d'être identifiable de manière incontestable comme la star, le leader, le meneur ou le meilleur joueur de son équipe. Il faut pouvoir dire, "telle équipe, c'est l'équipe de X". Prendre place dans un collectif confinant au grand art, c'est la quasi-assurance de remporter des titres. Mais pas forcément le Ballon d'Or. Au contraire. Le cas de 2010 est à ce titre emblématique. Xavi et Iniesta ont été victimes de problème de riches, qui les a appauvris à l'heure du vote. Certains ont pu être choqués de voir Messi devancer le duo ibérique. Mais ces deux joueurs, aussi magnifiques soient-ils, n'incarnaient pas leur équipe. Ou plutôt, eux deux, si, avec d'autres. Mais pas l'un des deux. L'Argentine de 1986, c'était l'Argentine de Maradona. Même s'il y avait Valdano, Burruchaga ou d'autres. C'était Maradona. A la même époque, l'équipe de France était celle de Michel Platini. Malgré Giresse, Tigana, Bossis ou Rocheteau. Et ainsi de suite. Mais l'Espagne de 2010 fut transcendée aussi bien par un Casillas qu'un Xavi ou un Iniesta par exemple. On ne voit pas de figure incontestable émerger au-dessus de la mêlée. C'est précisément la force de cette œuvre d'art collective qu'est la Furia. Mais à l'heure de désigner le Ballon d'Or 2010, les voix se sont diluées et Messi en a profité.
Gagner des titres n\'a jamais garanti une victoire au Ballon d\'Or - Football - Ballon d'Or

C'est un problème vieux comme le Ballon d'Or. Iniesta et Xavi sont les derniers membres d'une longue fratrie de frustrés. Même du temps où le palmarès de l'année était censé constituer l'alpha et l'omega du votant. En 1965, le regretté Eusebio avait ainsi devancé deux immenses joueurs de l'Inter Milan, Giacinto Facchetti et Luis Suarez. Pourtant, quelques mois plus tôt, Hellenio Herrera avait muselé Eusebio et l'Inter avait battu Benfica en finale de la Coupe des champions (1-0). Mais le Portugais incarnait Benfica. Il était Benfica. Ça aide. Un quart de siècle plus tard, le phénomène Inter, encore amplifié, a frappé l'Etoile Rouge de Belgrade. Vainqueur de la C1 en battant l'Olympique de Marseille en finale, elle possédait au moins trois joueurs avec l'allure d'un Ballon d'Or: Savicevic, Prosinecki et Pancev.
Pourtant, c'est Jean-Pierre Papin, le Marseillais vaincu, qui a hérité de la récompense suprême. Pancev et Savicevic ont dû se contenter de la deuxième place. Et encore, en la partageant avec Lothar Matthäus. Le problème des Yougoslaves ? Trois d'entre eux figuraient dans les cinq premiers et quatre dans les huit. La dilution des voix est l'ennemi du candidat au Ballon d'Or. Et dans cette course-là, l'abondance de biens au sein d'un collectif peut clairement nuire. C'est, peut-être, le danger qui guette Franck Ribéry aujourd'hui. Oui, le Français se voit attribuer beaucoup de récompenses individuelles. Preuve que dans cette rutilante mécanique qu'est le Bayern, il sait se faire remarquer. Mais on ne parle pas du Bayern de Ribéry comme du Real de Cristiano Ronaldo. Même avant 2010, si gagner c'était bien, gagner "seul" (les guillemets sont évidemment de rigueur), c'était donc beaucoup mieux. Ce qui mène à cette autre évidence qui transcende toute hiérarchie des critères:

2. Gagner c'est bien, briller c'est (encore) mieux

Un titre, même majuscule, est parfois impuissant face à ce qui éblouit. Le lauréat est souvent à l'image de l'objet qu'il reçoit: clinquant. De la même manière que l'Histoire retiendra toujours plus facilement le but de la victoire que la merveille de tacle glissé décisif, le panel du Ballon d'Or a toujours été séduit par les statistiques parlantes et les images fortes. Si Jean-Pierre Papin a raflé la mise en 1991, c'est aussi parce qu'il était la plus belle machine à marquer en Europe à cette époque. Mieux vaut toujours être une machine à marquer qu'un gardien de but, un défenseur ou un milieu récupérateur. Le Ballon d'Or s'offre aux créateurs, aux hommes décisifs de façon plus visibles que les autres. Injuste? Peut-être. Mais pour un Yachine ou un Cannavaro, combien de Maldini ?
Gagner des titres n\'a jamais garanti une victoire au Ballon d\'Or - Football - Ballon d'Or

Un an après Papin, Hristo Stoichkov, vainqueur de la Ligue des champions avec le Barça, aurait mérité d'être couronné. Mais Marco van Basten est venu lui souffler la première place in extremis, à la faveur d'un double quadruplé en l'espace de quatre jours au mois de novembre, contre Göteborg en Ligue des champions et Naples en Serie A. Si beau, si fort, que les titres de Stoichkov passèrent au second plan. Pourtant, van Basten n'avait même pas joué la C1 avec le Milan (suspendu) et les Pays-Bas avaient perdu leur titre à l'Euro. Mais huit buts en deux matches en novembre valaient bien quelques titres. C'est le même phénomène qui joue en faveur de Messi aujourd'hui. Insatiable buteur, il est en permanence dans la lumière. Il n'a pas besoin de titres pour l'être. Franck Ribéry, si. Dans l'optique du Ballon d'Or, c'est la limite d'un joueur comme le Français, dépendant des conquêtes du collectif dans lequel il est impliqué, contrairement à ses deux rivaux.
Football

Le Bild annonce que le Ballon d'Or sera pour Ronaldo !

Source : dhnet.be,

Le journal allemand annonce déjà la couleur et tue tout suspense. Lionel Messi, lui, aurait décider de ne pas se montrer à Zurich ce soir...


Après quatre sacres consécutifs de Lionel Messi au référendum du Ballon d'Or, récompensant chaque année le meilleur joueur de la planète, place au changement !

Ainsi, le résultat du scrutin, qui alimente les unes des sites sportifs d'info à travers l'Europe, porterait Ronaldo au sommet de la hiérarchie du football mondial.

Selon le Bild, journal allemand, aucune place au doute: c'est Cristiano Ronaldo qui sera sacré ce soir. De son côté, le média espagnol El Chiringuito fait état de l'absence de Lionel Messi à la soirée qui aura lieu à Zurich. Il est en effet de notoriété publique que les finalistes sont prévenus du résultat du scrutin bien avant l'annonce des résultats. Ainsi, l'artiste argentin serait donc au courant que c'est Ronaldo qui décrochera la timbale ce soir.

Le plus déçu dans l'histoire sera sans aucun doute Franck Ribéry. Le joueur français, champion d'Allemagne et surtout lauréat de la Ligue des Champions, savait que, pour lui, c'était cette année ou sans doute jamais... Sa chance semble donc passée... A moins d'être champion du monde avec la France au Brésil, on voit mal P'tit Franck être une seconde fois en si bonne position pour remporter le prestigieux trophée.

Pour appuyer ce qu'il avance, le journal allemand fait également état de la présence d'une très grande délégation madrilène ce soir en Suisse. Ainsi, seront présents Ronaldo, Florentino Perez, Emilio Butragueno, Zinedine Zidane, Sergio Ramos ou encore Irina Shayk et Jorge Mendes, respectivement la compagne et l'agent du joueur portugais.

Ronaldo remporterait donc son second Ballon d'Or. Le premier, il l'avait gagné en 2008, juste avant que Lionel Messi s'en enfile quatre d'affilée...



Commentaires




 

Ballon d’Or : Le petit indice qui laisse entendre le nom du vainqueur…


 

Plus que quelques heures avant la désignation du prochain Ballon d’Or. Si le suspense est officiellement préservé, le nom du vainqueur ne ferait, lui, plus gère de doutes…

Après des mois et des mois de campagnes de presse, de polémiques, de votes, et de soutiens proclamés officiellement, le nom du prochain Ballon d’Or sera enfin révélé ce lundi lors du grand gala annuel de la FIFA. Si Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Franck Ribéry ont officiellement chacun leur chance de remporter le Graal, l’issue du scrutin ne devrait néanmoins plus faire de doutes…

LA TÉLÉVISION OFFICIELLE DU REAL FAIT LE DÉPLACEMENT…
En effet, alors que plusieurs fuites ont déjà laissé entendre une victoire de Cristiano Ronaldo, d’autres indices sont apparus ce dimanche. Sur le plateau de Canal+, le journaliste Hervé Mathoux a ainsi affirmé que toute la famille de la star madrilène était arrivée ce soir à Zürich, et que la chaîne de télévision officielle du Real Madrid avait décidé de retransmettre la cérémonie en direct. Deux informations plus que significatrices, alors que le Portugais menaçait encore il y a quelques semaines de ne pas se rendre à cette cérémonie…

LA BOURDE DU JOURNALISTE DE FRANCE FOOTBALL
Récemment, un journaliste de France Football (préposé aux interviews des Ballons d'Or depuis plusieurs années...) avait déjà créé le buzz en postant un message sur son compte Facebook accompagné d'une photo de lui aux côtés de Cristiano Ronaldo. « Hier, de passage à Madrid, une belle rencontre avec un célèbre footballeur portugais toujours aussi aimable et disponible. Un type en or quoi… ». Ce dernier avait alors rapidement tenté de se justifier suite à l'emballement médiatique engendré. « Il me tarde désormais de rencontrer un joueur argentin à Barcelone. Un type en or également ! (…) Ceux qui croient que j’ai vendu la mèche se trompent totalement (…) Si j’étais dans le secret de la FIFA, sachez que je ne me serais jamais permis de le divulguer. Ma rencontre avec Ronaldo s’inscrit dans le cadre d’un gala. Ribéry et Messi ont droit au même traitement ! ».

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